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Qui va vous encourager ?

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Lecture : 1 Sam. 30 : 1-6.

Il y a des jours comme ça, où les nouvelles ne sont vraiment pas bonnes !
Dans tous les médias, les nouvelles ne sont pas bonnes…
Avec le terrorisme qui fait rage partout dans le monde. L’économie est instable, le taux de chômage est alarmant, la police est débordée. Les gouvernements sont toujours en alerte et certains pays craignent de nouvelles attaques terroristes.

Où aller pour trouver quelques bonnes nouvelles ? Les familles sont dans le trouble, les écoles sont agitées.
Nos gouvernants ne peuvent nous donner des nouvelles parce qu’elles sont classées  » secrètes « .

Allons-nous nous touner vers ceux qu’on aime ? Mais eux-mêmes ont leurs propres problèmes. Ils ont peut-être plus de problèmes !

La personne qui va vous encourager, c’est VOUS-MEME !
Biensûr il va falloir une certaine sensibilité. Il va falloir vous ressaisir pour encourager cette personne qui en a tant besoin, c’est à dire vous-même !!!

C’est vrai qu’on peut penser qu’on est fou si on se parle à soi-même ! Mais on le fait bien quand on énumère à voix haute les numéro de tel. que nous composons. Nous chantons seul quand nous sommes sous la douche ! Vous lisez à voix haute la recette quand vous êtes seule dans votre cuisine !

Ce n’est donc pas si fou de se parler à soi-même et de s’encourager !
Essayons de revoir le sujet que nous avons lu.

1 -David de retour à la base :

    a / – N’étant pas pour le moment en sécurité auprès de Saül, il a établi son camp dans la ville de Tsiklag.
    David revient de la bataille… Il n’y a pas de fanfare en son honneur pour l’accueillir à son arrivée ! Pas de réception ! Après avoir combatu contre l’ennemi il revient à la maison…

    b / – Dieu voulait que Saül élimine les amalécites, mais il ne l’a pas fait, et ce que Saül n’a pas fait, David le fait. Dans ce chapitre 30, il va récupérer tout ce qu’Amalek à pris à Israël.

    V. 18 –  » David sauva tout ce que les Amalécites avaient pris, et il délivra aussi ses deux femmes. Il ne leur manqua personne, ni petit ni grand, ni fils ni fille, ni aucune chose du butin, ni rien de ce qu’on leur avait enlevé: David ramena tout.  »

    c / – Est-ce que ça ne nous dit pas quelque chose à nous aussi ? Tout ce que le diable nous a pris, nous pouvons le récupérer !

    Il vous a pris votre travail ? Dieu peut vous faire trouver du travail !
    La famille est dispersée ? Dieu peut la rassembler !
    Il vous a fait perdre votre joie ? Dieu peut vous la faire retrouver !
    Il vous a fait perdre votre réputation, vos amis, votre santé ? Dieu peut tout restaurer !

    d / – La différence entre David et Saül, c’est que David a utiliser des méthodes convenables tandis que Saül NON !

    Saül est allé consulter une médium… Mme Soleil !
    David, consultait Dieu !

    e / – Notre bonne attitude c’est de se confier en Dieu. De s’appuyer sur lui. Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis car lui-même prend soin de vous !

2 – Que se passe-t-il quand David et ses homme épuisés reviennent à Tsiklag ?

    a / – Les ennemis, les Amalécites avaient visité leur camp de base…
    Pendant que eux étaient occuppés à se battre sur le champ de bataille, l’ennemi était à l’œuvre à la maison !!!

    b / – Nous découvrons ici un principe :
    Quand vous êtes en train de donner le meilleur de vous-même dans l’église, l’ennemi attaque votre foyer !
    Vous louez Dieu dans le sanctuaire, le diable est en train d’œuvrer dans le cœur de votre mari !
    Vous élevez vos mains dans une sainte adoration, le diable s’attaque à vos enfants.
    Vous poussez des cris de joie à l’église, le diable s’attaque à vos parents.
    Quand vous arrivez à la maison, vous sentez qu’il y a une atmosphère pas très bonne !

    c / – Vous vous souvenez, quand le papa et la maman sont partis au magasin pour faire les courses, ou même à l’église, pendant leur absence vous avez fait ce qu’il ne fallait pas ! Vite ! Vous avez tout nettoyé pour que tout soit comme s’il n’y avait rien eu !

    d / – Non seulement l’ennemi est venu à Tsiklag, mais ils l’ont brûlée. Non seulement ils l’ont brûlée, mais ils ont kidnappé toutes les femmes , mariées ou célibataires, vielles ou jeunesde Tsiklag.

    Qu’avaient-elles ces femmes ? avaient-elles gagné des concours de beauté ? Avaient-elles un physique si attrayant ? Des reines de beauté ? Des mensurations canons ?

    e / – Une chose est sûre, quand les hommes de Tsiklag, qui avaient sacrifié leur vie dans la bataille, sont revenus chez eux, les femmes et les enfants avaient disparu…

    f/ – Tsiklag était devenue une ville en ruine et en cendre. Vidée de ses habitants !

    g / – Imaginez que tout ce pourquoi vous travaillez dur, disparaît soudainement ! Les femmes, les enfants, les petits, les grands, les fiancées, les nourrices !

3 – Quand David et sa bande sont revenus ils ont vu la dévastation :

    a / – Ils ont pleuré jusqu’à n’en plus pouvoir !
    V. 4 –  » David et toute sa troupe se mirent à se lamenter et pleurèrent jusqu’à épuisement.  » F.C.

    b / – Certains savent que les problèmes peuvent vous épuiser !!!

    Les problèmes peuvent épuiser votre vivacité mentale.
    Les problèmes peuvent épuiser votre sommeil réparateur.
    Ils peuvent mouiller de larmes votre oreiller.
    Vous amener à penser que vous allez perdre la raison.
    Vous pouvez vous sentir malade sans avoir aucune maladie.
    Les problèmes peuvent vous arrêter de prier.

    c / – Achinoam femme de David, signifie, Plaisante, délice.
    Abigaïl : Signifie, Joie.

    d / – David a perdu ce qui faisait ses délices et sa joie. Le diable lui a donné deux coups de poing ! Il a perdu le motif de son bonheur et la raison de sa joie.

    Peut-être qu’il y a ici quelqu’un à qui le diable a fait exactement cela !
    Vous ne souriez plus comme vous aviez l’habitude.
    Vous n’aimez plus comme avant.
    Vous n’êtes plus aussi joyeux.
    Vous ne sentez plus l’onction comme vous aviez l « habitude.
    Vous n’avez plus le même contact avec les autres.
    Vous n’appréciez plus les autres comme avant.

    e / – V. 6 –  » David fut dans une grande angoisse…  » Il était dans la détresse. Il ressentait la perte subie par ses hommes. Non seulement il ressentait la défaite infligée par l’ennemi, mais il est écrasé par son propre fardeau et les hommes qu’il dirigeait le rende responsable de leur détresse !

    f / – Marthe dira à Jésus,  » Si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort ! « 

4 – David est submergé par le chagrin :

    a / – Tout le monde comprendrait que dans un moment pareil il perde la tête !
    Tout le monde comprendrait qu’il démissionne et qu’il s’en aille.
    Lui aussi avait le droit de blâmer les autres !

    b / – MAIS DAVID A REPRIS COURAGE !!! Héb. Etre ferme, se fortifier, être résolu, prévaloir, supporter, devenir fort, s’animer de courage.

    c / – Les problèmes vous ont peut-être submergés. Vous ne savez plus que faire. Quelle action entreprendre… Votre prochaine action : C’EST DE VOUS ANIMER DE COURAGE !!!

    d / – Vous avez besoin de reprendre courage MAIS EN VOUS APPUYANT SUR L’ETERNEL !
    Il s’est donné du courage en regardant à Dieu. Ce n’est qu’avec la Parole de Dieu qu’on peut s’encourager !!!

    e / – Il s’est souvenu que l’Eternel est une tour forte…
    Il s’est souvenu que quand je suis faible alors je suis fort…
    Il s’est souvenu qu’il donne du courage à celui qui tombe en défaillance…
    Il fut fortifié parce qu’il s’est souvenu qu’il est l’Eternel qui pourvoit…
    Il s’est souvenu qu’il a dit, Voici je suis toujours avec vous !
    Il s’est souvenu que l’Eternel est mon Berger…
    Il s’est souvenu d’où me viendra le secours, le secours me vient de l’Eternel même…
    Il s’est souvenu qu’il me conduit auprès des eaux paisibles et ma coupe déborde !!!

    f / – Chacun doit se souvenir que la difficulté par laquelle il passe, le Seigneur Jésus y est passé avant nous. Les chagrins de la vie, il les a connus.

5 – Comme David a retrouvé tout ce qu’il avait perdu :

    a / – De même crois que toi aussi tu retrouveras la joie que tu as perdu !!!
    la force que tu avais, tu vas la retrouver ! Et le courage !
    b / – Résiste au diable et il s’enfuira loin de toi…

    Reprens courage en t’appuyant sur l’Eternel ton Dieu !

Il peut faire au-delà

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Lecture : Eph. 3 : 1 et 13 et 20 Voir aussi Act. Ch. 27 et 28 et Gen. 37 et 39 à 48

Introduction :
Les déceptions sont dures à supporter, et parfois nous avons le sentiment que Dieu lui-même nous déçoit avec les circonstances de nos vies. Il nous arrive de demander à Dieu, « Seigneur, comment as-tu pu permettre que cette chose arrive ? »
Mais la vraie bataille, ce n’est pas ce QUI NOUS ARRIVE, mais COMMENT nous réagissons à ce qui nous arrive !
Si nous avons confiance en Dieu dans TOUTES nos circonstances, il prouvera qu’il peut faire au-delà de nos attentes. Mais seulement si nous lui faisons confiance, et nous lui laissons le temps de nous révéler ses voies.

Bien des grands hommes célèbres ont connu des circonstances les plus éprouvantes dans leurs vies. Ce qui les a rendus célèbres, c’est COMMENT ils ont réagi devant de tels événements !

Une étude fameuse a été faite, appelée, « Berceaux d’Eminence ».
La vie de 300 célébrités a été étudiée. Ce sont tous des personnages reconnus brillants, dans leur champ d’activité.
Les ¾ d’entre eux ont connu les problèmes de la pauvreté ou des foyers brisés. Certains ont connu le rejet ; Des parents trop possessifs ou dominateurs.
¼ d’entre eux étaient atteints de handicaps physiques, tels que cécité, surdité ou membres estropiés.

Comment ces personnes sont-elles arrivées à de telles réussites ? La plupart du temps, elles ont compensé leur faiblesse dans un domaine, en excellant dans un autre.

Dieu sera toujours plus grand que les circonstances de la vie. Il est toujours celui qui contrôle ; Faites-lui confiance, et découvrez qu’il fera au-delà de ce que nous pouvons demander ou espérer.
La Bible enseigne que Dieu PEUT faire au-delà de tout ce que nous pouvons demander ou penser… En persévérant dans la foi…

I – Toutes choses sont possibles

 

1 -Même lorsque les circonstances semblent contre nous

a / – Quand nous commençons une journée, nous espérons dans notre cœur qu’elle va se dérouler d’une certaine façon.

b / – Mais il nous arrive parfois d’être déçu, parce que les choses ne vont pas comme nous l’aurions souhaité.

c / – Tout le monde passe par là, les croyants comme les incroyants.

d / – Cela vient de ce que nous ne pouvons pas PREVOIR avec précision, ce qui va se passer… Nous ne pouvons que supposer, et certains supposent mieux que d’autres.

e / – Là, où nous commettons souvent une erreur, c’est quand nous pensons que ce qui nous arrive EST MAUVAIS.

2 – Dieu ne commet pas d’erreur

      a / – Quand ces choses arrivent, même celles qui ne sont pas conformes à notre attente, ELLES FONT PARTIES DU PLAN DE DIEU… UN BON PLAN…!

b / – Les plans de Dieu nous font faire des progrès. C’est le point de vue de Dieu, pas forcément le nôtre.

c / – Ce que nous considérons comme déception, PEUT EN REALITE être le départ de quelque chose de BON POUR PLUS TARD…!

Illustration :
Gladys Talbot raconte l’histoire de trois petits arbres qui voulaient devenir quelqu’un dans la vie.
Le premier voulait, en devenant grand, être un beau berceau… Un jour des gens sont venus dans la forêt et ont coupé l’arbre. Il fut taillé en morceaux rugueux qui furent assemblés grossièrement, pour former une mangeoire à bestiaux dans une écurie de Bethlehem. Le petit arbre fut déçu, car on le plaça dans un coin reculé d’une grotte sombre. Personne ne pouvait l’apercevoir, si ce n’est quelque bétail. Un jour, toutefois, Dieu déposa là son propre bébé… Le Fils de Dieu. La mangeoire frémit de joie. « Oh ! Comme c’est merveilleux ! Dans tous mes rêves, je n’ai jamais imaginé porter un Bébé semblable. Cela vaut mieux que tous mes plans. Regardez, je participe à un miracle ! »
Les années sont passées, et des hommes sont venus dans la forêt couper Le deuxième arbre. Cet arbre voulait, en devenant grand, être un grand bateau. Mais ce petit arbre ne fit pas grand chose. On ne fit pas de lui un grand navire. Au lieu de cela, il devint une petite barque de pêche, appartenant à un simple pêcheur galiléen, nommé Simon Pierre. Ce petit bateau fut très malheureux. Un jour il était sur les rives de la Mer de Galilée, déçu et découragé. Une foule s’était assemblée sur le rivage, et, à cause de la multitude, un homme, s’appelant Jésus, est monté sur la petite barque, et de là, enseignait la foule… « Comme c’est merveilleux !. » Murmura-t-il. « Dans tous mes rêves et mes plans, je n’ai jamais pensé que je participerai à un miracle… »
Après quelques mois, des hommes sont venus dans la forêt couper le troisième arbre. Cet arbre ne voulait qu’une chose, demeurer sur la colline et montrer aux hommes le chemin vers Dieu. Mais les hommes n’ont pas laissé cet arbre tranquille. Ils lui ont arraché les branches. Ils ont arraché son écorce et sont allés jusqu’au cœur. Ils ont coupé des morceaux et les ont ensuite assemblés en forme d’une croix rugueuse. « Comme c’est affreux, » murmura-t-il. « Ils vont pendre quelqu’un. Oh ! Je n’aurai jamais voulu qu’il m’arrive une chose pareille—-Je voulais montrer aux hommes le chemin vers Dieu. C’est tragique ce qui m’arrive ! »
Un jour, hors de Jérusalem, une grande foule s’assembla. Au milieu de la foule, il y avait Jésus, et à côté, la croix. Après l’avoir cloué sur la croix, le petit arbre entendit des paroles de pardon et de paix qui étaient offerts au monde entier. Ensuite, Christ a complété son œuvre de Rédemption et rendit l’Esprit ! Alors la croix commença à comprendre !!! « Comme c’est merveilleux ! » Murmura-t-elle. « Dans tous mes rêves, je n’ai jamais imaginé montrer aux hommes le chemin vers Dieu de cette manière ! Je participe à un miracle. C’est bien mieux que tous mes plans ! »

3 – Il arrive souvent, que les circonstances de la vie ne sont pas appréciées sur le moment

      a / – Ce n’est que longtemps après ces événements, que nous voyons comment Dieu fait de grandes choses durant ces mauvais moments.

b / – Ne vous laissez pas aller au découragement quand ça va mal…

c / – Essayons de considérer, non seulement ce que Dieu fait POUR NOUS, mais aussi ce qu’il fait EN NOUS.

d / – Nous avons dans la Bible, deux exemples qui nous enseignent ces principes.

Illustration :
1/- Actes 27-28. Paul est prisonnier et emmené à Rome. Pendant la traversée, il est pris dans une tempête. Pour que les prisonniers ne s’échappent pas, les gardes ont l’intention de les tuer, y compris Paul. Finalement, ils font naufrage, ensuite Paul est mordu par une vipère… Pour terminer, il est enfermé à Rome… Mais tout cela aura tourné au salut de beaucoup de personnes sur l’Ile de Malte, et plus tard plusieurs seront sauvés dans la maison de César.
C’est ainsi que le témoignage est arrivé dans la capitale de l’Empire romain. Quelles péripéties pour en arriver là !

2/- Gen. 37 et 39-48. Joseph s’attendait à de grandes choses…<
Il avait rêvé qu’il gouvernerait ses frères… Mais avant d’en arriver là, le chemin a été plutôt rude.
Joseph subira le rejet de sa propre famille, sera vendu comme esclave. Accusé de tentative de viol, il sera jeté en prison pour des années, et vivra dans un pays étranger avant de voir ce que Dieu va faire dans tout cela.
Quand Dieu a révélé son plan, c’était bien plus glorieux que tout ce que Joseph a rêvé. Non seulement il sera le chef de sa propre famille, mais aussi le chef de la plus puissante nation de la terre en ce temps-là, le pays d’Egypte.
C’est Joseph lui-même qui dira après :  » Vous aviez médité de me faire du mal, Dieu l’a changé en bien. » Gen. 50 : 20

e / – Dieu prend les circonstances affreuses, et à partir de là, il crée quelque chose de merveilleux. Il faut garder la foi pendant l’épreuve.

f / – Ce que nous ne pouvons pas voir maintenant, un jour deviendra un merveilleux tableau de la grâce et de l’amour, même si aujourd’hui ça paraît affreux !

Illustration :
Un artiste rendit visite à une amie très chère. Quand il arriva, elle était en larme. Il lui en demanda la raison. Elle lui montra un foulard d’une grande beauté, qui avait pour elle une grande valeur sentimentale.
Ce foulard venait d’être endommagé par de l’encre indélébile.
L’artiste lui demanda la permission de prendre le foulard qu’il lui retourna, plusieurs jours plus tard, par la poste.
Quand elle ouvrit le paquet, elle eut de la difficulté à reconnaître son foulard.
Partant de la tache, l’artiste avait fait un dessin d’une grande beauté avec de l’encre de chine. Maintenant ce foulard était bien plus beau et avait bien plus de valeur qu’avant…
Il arrive que les tragédies qui nous brisent le cœur, deviennent le moyen même pour un plus beau dessin dans nos vies.
Soyons patients avec les blessures DONT NOUS n’avons aucun contrôle.
Elles peuvent, en fin de compte, devenir une source de guérison et de beauté spirituelle.

g / – Trop souvent nos joies et notre bonheur montent et descendent au grès des circonstances
immédiates.

Nous oublions que Dieu PEUT faire au-delà de ce que nous imaginons ou pensons.
Il nous faut lui donner le temps…

II – Les choses que nous ne contrôlons pas

 

4 – Quelle impuissance et quelle panique, quand nous ne contrôlons pas les événements

      a / – Nous disons que nous faisons confiance à Dieu, mais nos émotions démontrent, que c’est en nous-mêmes que nous avons confiance.

b / – Nous revenons à Eph. 3 : 1 Paul est en PRISON ! Où est la panique ? Où est la perplexité ? Il n’y en a pas ! Mais il y a une confiance absolue que Dieu CONTROLE…

c / – Au V. 13 – Il demande aux éphésiens « de ne pas perdre courage à cause des afflictions que j’endure pour vous, elles sont votre gloire. »

Illustration :
Durant une campagne d’évangélisation, des jeunes avaient chacun un carton qui leur servait de badge, sur lequel il était écrit, « Soyez en règle avec Dieu ». Un énorme bouledogue est venu de lui-même aux alentours des réunions, et il devint ami. Un des jeunes prit un carton et l’accrocha au collier du chien.
Ces jeunes avaient un certain monsieur sur leur liste de prière. Mais ils n’avaient pas pu le contacter. Quand le soir arriva, ce monsieur vint à la réunion. Quand le pasteur demanda à ceux qui voulaient se donner à Dieu, de s’avancer, ce monsieur fut parmi les premiers… Il fit une belle expérience de conversion. Quelqu’un s’approcha de lui et lui demanda ce qui s’était passé ? Et il raconta :
« Je ne me sentais pas bien aujourd’hui et après le travail je décidais de rester à la maison pour me reposer. J’essayais de dormir cet après-midi-là, quand j’ai sursauté à cause d’un violent et prolongé aboiement à l’arrière de la maison. Finalement j’ai décidé d’aller voir ce que c’était. Quand j’ai ouvert la porte de derrière, il y avait un bouledogue, pas beau du tout, qui me regardait fixement, et qui était étranger au voisinage. En premier j’ai eu peur, mais il manifestait des signes amicaux. Alors je me suis assis sur ma chaise et très affectueusement il est venu et a mis sa tête sur mes genoux. C’est là que j’ai vu le carton fixé à son collier, « Soyez en règle avec Dieu ». Alors je me suis dit, que si Dieu s’intéressait suffisamment à moi pour m’envoyer ce bouledogue, je ferais bien d’y aller. Et me voici !

d / – Nous ne contrôlons pas grand chose, mais Dieu, lui, contrôle tout.

e / – La Bible dit : « Or, à celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au-delà de tout ce que nous demandons ou pensons, à lui soit la gloire dans l’Eglise et en Jésus-Christ, dans toutes les générations, aux siècles des siècles! Amen! »

Vivre la victoire

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Lecture : 1 Cor. 15 : 1-20.

Illustration :
Une maîtresse d’école a demandé à sa classe d’écrire en une phrase ce que représentait Pâque pour eux ?
Un élève a écrit : « Pour moi, Pâque ça veut dire que pendant deux semaines on va manger des œufs, de la salade et des sandwiches. »

Nous ne comprendrons pleinement la signification de Pâque, que quand nous rencontrerons Dieu au ciel.

Pâque, c’est la fête de la victoire…

1 -Avez-vous déjà connu, dans votre vie, des moments où tout semblait être le contraire de la victoire ?

    a / – Tout semblait se dérouler comme vous le souhaitiez, SOUDAIN… vous voilà face à une situation inattendue… parterre !!!

    b / – La plupart d’entre nous avons connu ces situations !

    c / – Nous pensions tenir notre destin entre nos mains…
    La vie n’est pas toujours rose !!!

    d / – Nous allons voir comment garder espoir dans notre vie et aller au-delà du dicton : « Après la souffrance c’est le trou ! »

    e / – Cela ne veut pas dire que la vie sera toujours rose, MAIS NOUS POUVONS TRAVERSER CETTE VIE EN DISANT :
    « C’est sûr que la vie peut être difficile, MAIS Dieu est plus dur que les difficultés et avec son aide je tiendrai jusqu’au bout. »

    Dans ce texte, Paul argumente concernant la résurrection…
    Nous allons voir qu’il est possible de vivre une vie avec des perspectives différentes quand on a la foi :
    Cela grâce à ce que Jésus a accompli à la croix et à la tombe :

2 – Quand la défaite crée le désespoir :

    a / – Quand Jésus est mort, les disciples ont pensé que tout était FINI…
    C’était la fin de trois ans de prodiges, de miracles et d’amour sans condition, de celui qu’ils croyaient être le Messie.

    b / – Après la mort de Jésus, ils se sont cachés, dans la peur des officiels juifs… Ils allaient être arrêtés et tués…

    c / – Ils ne voyaient que le désespoir—-Ils ont perdu celui qu’ils aimaient et servaient, ET L’AVENIR ETAIT SOMBRE…
    Ils ne voyaient que le trouble actuel.

    d / – Nous aussi, nous sommes comme ça ! Nous traversons des difficultés…
    Parfois c’est un problème anodin, une crevaison sur la route un dimanche matin…
    MAIS PARFOIS C’EST PLUS GRAVE comme la perte d’un être cher !

    e / – Nous ne pouvons pas minimiser la douleur. Peut-être que quelqu’un passe justement par ce genre de désespoir…
    Parfois c’est la confusion : On se demande où est Dieu en tout cela ?

    f / – Ce que nous pouvons dire :
    C’est qu’il est possible de vivre en ne voyant que le mal, la peine et le désespoir.
    Les factures impayées… Le patron difficile… Le conjoint qui est parti.
    Il est possible de ne voir que le négatif.

3 – Paul a connu le désespoir, la honte et la culpabilité :

    a / – Quand la lumière s’est faite sur le chemin de Damas :
    Il aurait pu ne pas croire que Dieu puisse lui pardonner ces crimes… ET RESTER malheureux !

    b / – Mais au lieu de cela, Paul a cru à la grâce qui pardonne, il a reçu de Dieu une rémission totale !
    Il est devenu un homme de Dieu…

    c / – Jésus, ressuscité des morts, nous offre la possibilité de quitter le désespoir et la défaite…

4 – Jésus nous propose aujourd’hui, son potentiel !

    a / – C’est sûr que la plupart ne choisirait pas une vie de défaite… Surtout s’ils savent qu’il y a de l’espoir et possibilité de victoire.

    b / – Le monde ne peut pas offrir une vraie satisfaction dans la vie :
    On vous propose les voyantes, l’horoscope.
    Tentez votre chance à la loterie…
    Comment se fait-il que les voyantes ne gagnent pas au loto ? Elles devraient connaître les bons numéros !

    c / – Il ne peut y avoir dans ces choses une satisfaction permanente.

    d / – Jésus dit :  » Je suis venu afin que mes brebis aient la vie… »

    e / – Dans notre vie d’ici-bas, la vraie satisfaction se trouve en Jésus-Christ qui a versé son sang à la croix et qui est ressuscité TRIOMPHANT !!!

    f / – S’il est ressuscité des morts rien ne peut l’arrêter !

    g / – Si vous mettez votre foi en Jésus, IL VIENDRA EN VOUS !

    h / – Si le Dieu Tout-Puissant vit en moi, ALORS il m’aidera à travers tous les troubles de l’existence…

    i / – Avec Christ EN MOI, je suis un meilleur époux, un meilleur père, un meilleur citoyen !

5 – Qu’est-ce que Jésus nous donne pour arriver à cela ?

    a / – Premièrement : Il vous offre le pardon de TOUS vos péchés.
    Il n’y a rien que Christ ne puisse pardonner.
    Vous vivrez sans culpabilité grâce à ce pardon.
    Vous avez volé, commis adultère, attaqué une banque, avorté, menti ou commis un meurtre…

    b / – La Bible dit que vous pouvez être pardonné…

    c / – Alors la vie est plus gaie quand vous n’avez plus ce fardeau…

    d / – Deuxièmement : Il nous donne le Saint Esprit, il nous aidera à vivre pur et à résister à la tentation.
    Il ne fait pas que pardonner nos péchés, puis avec une tape sur l’épaule nous dit : « Sois un gentil garçon… »

    e / – Il nous donne aussi autre chose…

6 – Jésus nous donne l’espérance du ciel :

    a / – « Le salaire du péché c’est la mort, mais le don gratuit de Dieu c’est la vie éternelle… »

    b / – Nous méritons l’enfer, mais quiconque veut, peut aller au ciel !

    c / – La mort de Christ et sa résurrection nous ont ouvert le ciel !
    « Je vais vous préparer une PLACE… et je reviendrai vous chercher… »

    d / – « Tous ont péché, mais ils sont gratuitement JUSTIFIES… »

    e / – Notre espérance est en Christ et en son œuvre au Calvaire :
    « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie, nul ne vient au Père QUE PAR MOI. »

    f / – Jésus n’est pas seulement un Bon Maître qui nous a enseigné de bons principes…
    Jésus vient dans ta vie et il te change…
    Toute l’éternité repose sur ta décision.

7 – Vous pouvez vivre une vie sans espoir et dans la défaite, ou, au contraire, recevoir Jésus et vous ne voyez plus les choses de la même manière…

    a / – Vous serez pardonné
    Le Saint Esprit vous aidera
    Vous aurez l’espérance du ciel.

    b / – Maintenant même, Dieu veut vous recevoir, vous pardonner, vous changer… Une nouvelle personne avec un but…

    c / – Entrez dans la vie de Dieu…
    Repentez-vous de tous vos péchés…

    d / – Seigneur, je me repens de tous mes péchés…

L’Autorité de la Parole

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Lecture : 2 Tim. 3 : 1-17.

Libre adaptation d’après un message de Ray C.Stedman
Jésus dit : « Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable.
La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et ont battu cette maison, elle est tombée, et sa ruine a été grande. » Mat. 7 : 26
Il y a selon Jésus, un lien étroit entre l’autorité de la Parole dans nos vies et la solidité de notre existence.
« Quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique… Sa ruine a été grande ! »

1 –C’est ce que souligne l’apôtre Paul dans sa lettre à Timothée :

    a / – « aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force… ces hommes s’opposent à la vérité, étant corrompus d’entendement, réprouvés en ce qui concerne la foi…. Mais ils ne feront pas de plus grands progrès; car leur folie sera manifeste pour tous »
    Il est bien question ici d’hommes qui font profession d’avoir la foi… Que Timothée côtoyait, et à qui Paul dit : « Éloigne-toi de ces hommes-là. »

    b / – Voilà des hommes chez qui la Parole de Dieu ne faisait plus autorité… Ils ont fait naufrage par rapport à la foi !

    c / – Mais quelle est l’exhortation que Paul adresse à Timothée ?

    • « Toi, demeure dans les choses que tu as apprises, et reconnues certaines, sachant de qui tu les as apprises, dès ton enfance, tu connais les saintes lettres, qui peuvent te rendre sage à salut par la foi en Jésus-Christ. Toute l’Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l’homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne oeuvre. »

    d / – Après avoir développé le thème de la détérioration de la foi et de la chute morale, Paul oriente ensuite le croyant vers le remède, un attachement à la Parole écrite de Dieu.

    • La défense du chrétien dans ces temps de déclin moral, c’est une connaissance sérieuse des Écritures.
    • Un abandon de la foi est rendu possible par un abandon des Écritures.

2 – Pendant des siècles la Parole de Dieu, a été attaquée, tel un château fort:

    a / – Jusqu’au 17ème siècle ces attaques été surtout extérieures. Les méthodes de destruction des Saintes Écritures étaient plutôt directes. L’histoire est pleine de Bibles brûlées, d’interdictions papales et même de meurtres de traducteurs de la Parole de Dieu.
    Toutes ces attaques extérieures contre la Bible ont complètement échoué.

    b / – Au 18ème siècle, les ennemis de la Bible firent une approche différente. Au lieu d’envoyer des soldats pour attaquer ce merveilleux château fort, ils ont envoyé des ouvriers, des charpentiers, des maçons qui ont offert de rénover toute la structure.
    Ils ont dit, c’est une belle bâtisse, bien solide. Elle a seulement besoin d’être un peu modernisée par-ci par-là ! Quand ils ont fini la rénovation du château fort de la Parole de Dieu, il n’y avait plus de fossé, les murs avaient disparu, les portes enlevées, La forteresse n’en été plus une, et il n’y avait plus de défense pour ceux qui auraient voulu y trouver refuge.

    c / – Jésus dit : Je bâtirai mon Église, et les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle.

    Ainsi, le Modernisme, la Haute Critique ou la Nouvelle Théologie, qui ont essayé de saper la foi dans les Saintes Écritures, n’ont pas réussi. « Ta Parole est la vérité ! »
    Nous n’avons rien à craindre, aucune force ne renversera la Parole de Dieu !

    d / – C’est surtout concernant l’individu lui-même que ces attaques risquent d’ébranler la foi…
    C’est à ce sujet que Paul exhorte Timothée, son enfant dans la foi.

    Voici quelques propositions qui doivent gouverner notre réflexion concernant l’autorité de l’Écriture dans ce 21ème siècle :

3 – Premièrement : En tant que chrétiens, nous n’avons pas le droit d’avoir une vue différente des Écritures que celle de Jésus :

    a / – Si nous sommes chrétiens, cela signifie que nous avons pleinement accepté l’autorité de Jésus.
    Si nous acceptons ce que la Bible dit sur Jésus, nous ne pouvons pas rejeter ce que Jésus dit sur les Écritures !

    b / – Par exemple, les Écritures déclarent sur Jésus : « Le Fils est l’image du Dieu invisible. Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui. En lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité. En lui sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la connaissance. »

    • Vous ne pouvez pas dire, je crois cela, et dire ensuite, Jésus était dans l’erreur concernant Adam, Noé, Jonas et tout l’Ancien Testament !

    c / – Ce serait une incohérence totale. Vous faites reposer votre destinée éternelle entre ses mains, mais vous ne pouvez pas le croire quand il parle de la création de l’homme, de la sainteté du mariage ou quand il condamne le péché de Sodome et Gomorrhe !

    d / – Lisez les Evangiles et voyez que Jésus reconnaît l’autorité de l’Ancien Testament, et par anticipation celle du Nouveau. Parlant de l’Ancien Testament Jésus dit :

    • « L’Écriture ne peut être anéantie. »

    e / – Maintes fois il cite l’Ancien Testament, parfois les livres même que les savants mettent en doute. Mais notre Seigneur, lui, les reçoit comme inspirés. C’est avec cette Parole écrite qu’il fait face à l’ennemi dans la tentation du désert. (Et justement c’est en citant le livre du Deutéronome que la critique remet en question !)

    f / – Puis il y a ce fameux passage de Luc 24, où Jésus, après sa résurrection reproche à ses disciples de n’avoir pas cru les Écritures !

    • « Alors Jésus leur dit, O hommes sans intelligence, et dont le cœur est lent à croire tout ce qu’ont dit les prophètes! Ne fallait-il pas que le Christ souffre ces choses, et qu’il entre dans sa gloire? Et, commençant par Moïse et par tous les prophètes, il leur expliqua dans toutes les Écritures ce qui le concernait. » Luc 24 : 25

4 – Deuxièmement : En tant que chrétiens, nous n’avons pas le droit d’avoir une vue différente des Écritures que celle des apôtres :

    a / – Comme notre Seigneur, les apôtres sont nos professeurs.
    Dans leurs écrits, les apôtres se réclament de l’autorité du Seigneur. Ils font reposer leurs paroles avec vérité, sur l’autorité du Seigneur Jésus.

    • Paul dit par ex. « Je vous ai enseigné avant tout, comme je l’avais aussi reçu… » 1Cor. 15 : 3
    • Gal. 1 : 12 – « l’Évangile qui a été annoncé par moi n’est pas de l’homme; car je ne l’ai ni reçu ni appris d’un homme, mais par une révélation de Jésus-Christ. »

    b / – Les apôtres étaient conscients, en écrivant, que les paroles qu’ils annonçaient, étaient les Paroles de Dieu.

    1 Thes. 2 : 13 – « C’est pourquoi nous rendons continuellement grâces à Dieu de ce qu’en recevant la parole de Dieu, que nous vous avons fait entendre, vous l’avez reçue, non comme la parole des hommes, mais, ainsi qu’elle l’est véritablement, comme la parole de Dieu, qui agit en vous qui croyez. »

    c / – L’apôtre Pierre dira dans cette étonnant passage de 2 Pie. 3 : 15
    « Croyez que la patience de notre Seigneur est votre salut, comme notre bien-aimé frère Paul vous l’a aussi écrit, selon la sagesse qui lui a été donnée. C’est ce qu’il fait dans toutes les lettres, où il parle de ces choses, dans lesquelles il y a des points difficiles à comprendre, dont les personnes ignorantes et mal affermies tordent le sens, comme celui des autres Écritures, pour leur propre ruine. »
    Pierre dit clairement qu’il acceptait les écrits de Paul comme étant l’Écriture.

5 – Troisièmement : Nous ne pénètrerons jamais les profondeurs de l’Écriture tant que nous ne l’acceptons pas, premièrement, comme véridique :

    a / – Il faut d’abord croire en l’Écriture avant de la comprendre. Si nous passons notre temps à dire :

    • « Est-ce que c’est authentique, est-ce que c’est vrai? Est-ce que c’est une insertion? Est-ce que c’est une légende? Est-ce que c’est un conte de fée? Est-ce que c’est quelque chose qui est uniquement la pensée des apôtres et n’a jamais été dans l’esprit de Christ ?  »

    b / – Dans ce cas-là, notre esprit n’est pas ouvert à la compréhension du message. Il y a blocage.
    Si c’est là votre approche, vous n’arriverez jamais à demander, « Que me dit ici le Seigneur ? Quelle est sa signification ? Seigneur révèle-moi la sagesse dont j’ai tant besoin dans ma vie ! »

    c / – Mais quand vous croyez que ce livre est de Dieu, alors comme dit Pro. 2 : 3 :

    • « Oui, si tu appelles la sagesse, Et si tu élèves ta voix vers l’intelligence, Si tu la cherches comme l’argent, Si tu la poursuis comme un trésor, Alors tu comprendras la crainte de l’Éternel, Et tu trouveras la connaissance de Dieu. »

    d / – La Bible est la Parole de Dieu !

6 – Quatrièmement : L’Écriture Sainte n’a pas besoin d’être défendu, mais être simplement annoncé :

    a / – La phrase classique de Charles Spurgeon était :  » La Bible est comme un lion. Qui a jamais entendu parler de défendre un lion? Laissez-le seulement en liberté, il se défendra ! »
    Il en est de même de la Parole !

    b / – Ce qu’il faut, c’est utiliser les Écritures. Si c’est la Parole de Dieu, elle se confirmera elle-même.
    Elle aura en elle-même l’autorité.

    • « Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu’une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu’à partager âme et esprit, jointures et moelles; elle juge les sentiments et les pensées du cœur. Nulle créature n’est cachée devant lui, mais tout est nu et découvert aux yeux de celui à qui nous devons rendre compte. » Héb. 4 : 12

    c / – 2 Tim. 4 : 2 – « Prêche la parole, insiste en toute occasion, favorable ou non, reprends, censure, exhorte, avec toute douceur et en instruisant. »

    d / – Le choix qui nous est laissé en tant que chrétien, est très simple ; C’est toujours le même pour chaque génération :

    • Soit nous acceptons la Bible comme étant la Parole de Dieu pour nous, la révélation de lui-même, son explication des affaires de la vie et de l’histoire humaine, ou :
    • La seule autre alternative qui nous reste, c’est de faire reposer notre foi sur l’autorité complexe et sans cesse changeante de la connaissance humaine moderne et ses capacités.

    e / – Le Fils de Dieu lui-même a dit :
     » Car je suis venu non pour juger le monde, mais pour sauver le monde. Celui qui me rejette et qui ne reçoit pas mes paroles a son juge; la parole que j’ai annoncée, c’est elle qui le jugera au dernier jour. » Jean 12 : 47

    Illustration :
    Une jeune Fille Colombienne avait reçu un Nouveau Testament dans son école. Elle a lu le Nouveau Testament jusqu’au jour où son père l’a surprise en train de le lire…et il lui a dit de ne plus jamais le lire parce que c’était plein de mensonges et de bizarrerie..
    Mais la fille a continué à lire jusqu’au jour où son père est arrivé à la maison de façon inattendue et l’a trouvé avec le NT, il l’a arraché de ses mains et l’a mis dans sa poche.
    Le père est retourné à son lieu de travail où il était ingénieur des mines. Plusieurs heures après les sirènes ont retenti dans la communauté minière, il y avait eu un affaissement dans la mine. Le père a été piégé dans la mine. Les secouristes ont mis 5 jours pour arriver finalement là où étaient les hommes, mais c’était trop tard. Tous les 31 hommes sont morts y compris le père de cette petite fille
    Curieusement, quand les ouvriers ont trouvé l’homme il tenait le NT entre ses mains, jointes en prière.
    Quand ils ont ouvert la couverture du NT ils ont lu une note :
    “À ma fille”
    « Continue de lire ce NT, il est la vérité et c’est bien, et je te verrai un jour au ciel. »

    Alors ils ont tourné au dos de la feuille et là, le père avait signé son engagement après avoir dit la prière du pécheur.
    Mais ce n’était pas la fin de l’histoire,
    Quand ils ont regardé à la page suivante, les 30 autres ouvriers avaient signé de leurs noms aussi !

Face à face avec la vérité

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Lecture : Jean 4 : 1-26.

Illustration :
Charles Swindoll, écrivain chrétien, raconte l’histoire authentique d’un homme qui est allé acheter du poulet frit pour lui-même et sa petite amie, et profiter d’un pique-nique à la campagne.
Il ne s’attendait pas à la surprise qu’il allait avoir, car le monsieur derrière le comptoir s’est trompé en lui remettant le sachet.
Peu de temps auparavant, le directeur avait ramassé l’argent de toutes les caisses et l’avait mis dans un sac ordinaire pour passer inaperçu en se rendant à la banque.
Mais quand le monsieur à la caisse a voulu remettre à l’homme sa commande, il a attrapé le sac plein d’argent au lieu de l’autre rempli de poulet.
Swindoll raconte : Après être arrivé sur les lieux du pique-nique, ils se sont assis tous les deux pour se régaler avec leurs morceaux de poulet. Mais ils ont trouvé plus que du poulet ! Il y avait tout l’argent des tiroirs caisses ! Immédiatement il a remis l’argent dans le sac. Ils ont repris la voiture et sont revenus à la boutique.
Ce monsieur Propre est entré et en un instant il est devenu un héros ! Durant tout ce temps le directeur était dans tous les états.
L’homme avec le sachet l’a regardé et lui a dit, « Je veux que vous sachiez que je suis venu chercher quelques morceaux de poulet, et je me suis retrouvé avec tout cet argent ! »
Le directeur était fou de joie. Il dira : « Laissez-moi convoquer la presse locale. Je veux que votre photo paraisse dans le journal local. Vous êtes l’homme le plus honnête que j’ai rencontré. »
Mais l’homme répondit : « Oh, non, non, non, ne faites pas ça ! » Puis se penchant vers lui il lui a murmuré : « Vous voyez la femme qui est avec moi, ce n’est pas ma femme ! C’est la femme de quelqu’un d’autre ! »
Swindoll termine son histoire disant : « C’est plus facile de ramener l’argent des tiroirs caisses que d’avoir un cœur parfait ! »

1 –Malheureusement ces histoires sont trop fréquentes dans une culture qui a perdu son fondement moral :

a / – Même le monde chrétien a été ébranlé par des chutes retentissantes.

. Les scandales sont devenus si habituels…

b / – On se demande s’il existe quelqu’un qui vit ce qu’il croit, ou s’il croit ce qu’il dit ?

. Un institut de recherche montre dans une étude, que parmi les ados, un tiers croit que « la plupart des chrétiens adultes sont hypocrites. »

c / – Le déclin de la culture a un impact croissant sur la communauté chrétienne.

1. Nous n’avons pas enseigné les vérités fondamentales dans nos foyers !
2. Nous avons failli d’être des modèles dans le monde.

d / – L’Eglise elle-même a manqué d’enseigner clairement les fondements de la foi chrétienne et de donner une définition claire du bien et du mal. Au lieu de cela nous avons opté pour des notions vagues de ce que signifie la gentillesse, et nous avons érigé la tolérance au niveau de la doctrine.

2 – Comment en sommes-nous arrivés là, alors que Jésus qui est le centre de notre foi était impitoyablement clair et honnête ?

a / – Quand les gens étaient confrontés à Jésus, ils ne pouvaient plus se cacher derrière une apparence.

. La vérité les mettait à nus. Obligés de paraître tels qu’ils étaient.
. Certains se sauvaient loin de la vérité.
. D’autres étaient frappés par la vérité.
. Et il y avait ceux qui l’acceptaient, même si c’était difficile…

b / – Les gens devaient faire face à la vérité sur eux-mêmes, et affronter aussi la réalité sur l’identité de Christ.

3 – Ce fut le cas avec la femme que Jésus a rencontré au puits de Samarie :

a / – Cette histoire nous enseigne que quand Jésus nous rencontre, la première des choses qui se passe est que, nous sommes confrontés avec la vérité SUR CE QUE NOUS SOMMES.

b / – La vérité que cette femme a été obligée de voir, n’était pas très agréable…

. Elle menait une vie dont tout le village parlait.
. Elle n’avait plus la notion du bien et du mal.

c / – Quand Jésus lui a offert de l’eau vive, elle a compris de travers…

. »Jésus lui répondit: Quiconque boit de cette eau aura encore soif; mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle. »
. Cette femme répond sottement :  » Seigneur, donne-moi cette eau, afin que je n’aie plus soif, et que je ne vienne plus puiser ici. »

d / – Elle se disait que puisque Jésus est un étranger et ne la connaissait pas, elle pouvait se faire passer pour ce qu’elle n’était pas !.

. Mais Jésus fait tomber le déguisement :  » Va, appelle ton mari, et viens ici. »
. Elle pense qu’elle peut encore se cacher en disant : « Je n’ai point de mari. »

e / – Mais devant Jésus, la vérité est un miroir parfait qui nous renvoie fidèlement notre image : « Tu as eu raison de dire, je n’ai point de mari, LA VERITE c’est que tu as eu cinq maris, et l’homme avec qui tu es n’est point ton mari ! »

f / – Jésus connaissait la vérité et a amené cette femme a admettre la vérité sur elle-même.

g / – Il en est ainsi quand nous entrons en contact avec Dieu.
Sa lumière nous pénètre. Et la vérité sur nous est révélée.
Nous réalisons qu’il nous voit tels que nous sommes.

. Notre vraie situation est exposée par Dieu.
. Il nous faut admettre la vérité.

4 – Notre tendance naturelle est de couvrir et cacher la vérité :

a / – Nous cachons la vérité à nous-mêmes et aux autres.

. Nous mettons notre masque et faisons croire à tout autre chose.
. Nous jouons à être quelqu’un d’autre, comme la Samaritaine.

b / – Elle voulait faire croire à Jésus qu’elle était autre chose.

. Elle cachait sa vraie vie.
. Mais Jésus a gentiment enlevé le masque…

c / – Mais ce qui est étonnant, c’est que quand elle a vu que Jésus connaissait toute la vérité sur elle, elle ne s’est pas sentie condamnée !

. Jésus est allé au delà de la façade.
. Il connaissait tout de son péché… Et c’est l’amour de Dieu qui a coulé !
. Elle a senti ce pur amour, et elle a été conquise !

d / – Elle a couru voir les autres du village, disant : « Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait; ne serait-ce point le Christ ? »

e / – En même temps qu’il lui révélait la vérité, Jésus acceptait cette femme ; Il était prêt à la recevoir.

5 – Ce qui a sauvé cette femme c’est qu’elle a admis la vérité :

a / – Si elle avait nié, cela aurait été la fin de son entrevue avec Jésus…

. Pour que Jésus puisse pardonner notre péché, il faut l’admettre…
. Si la personne refuse de l’admettre, d’y faire face, elle reste comme elle est.

b / – Si nous refusons la vérité, le péché devient encore plus fort. Au lieu de le dénoncer, nous le cachons.

c / – Nous sentons comme une épouvante qui nous saisit à l’idée d’admettre ce que nous sommes et ce que nous avons fait.

. En réalité c’est le chemin de la liberté.
. Il n’existe pas d’autre chemin pour trouver Dieu.

6 – La deuxième chose que nous apprenons quand Jésus nous rencontre :

a / – C’est que nous sommes confrontés à la vérité sur sa personne :

. La Samaritaine a immédiatement perçu que Jésus était exceptionnel…
. Elle a pensé qu’il était une sorte de prophète…

b / – Cette femme va essayer de détourner la conversation en amenant la conversation sur le sujet de la religion…

. En n’étant plus le point de mire, elle allait se sentir moins embarrassée.

c / – Il existait une controverse entre Juifs et Samaritains, sur les lieux où il fallait adorer…
Alors elle essaye de détourner le projecteur de sur elle-même en le braquant sur autre chose.

d / – Elle va se trouver face à une vérité qui sera aussi difficile que la vérité sur elle-même…

. Elle veut argumenter sur la religion, MAIS Jésus veut qu’elle entre en contact avec Dieu lui-même !
. La réalité ce n’est pas une montagne ni un lieu en particulier, c’est d’arriver jusqu’à Dieu lui-même, EN ESPRIT ET EN VERITE !
. Ce n’est pas d’une religion dont nous avons besoin, c’est de rencontrer Dieu lui-même !

e / – « La femme lui dit: Je sais que le Messie doit venir celui qu’on appelle Christ; quand il sera venu, il nous annoncera toutes choses ».

. »Jésus lui dit: Je le suis, moi qui te parle. »

7 – Aujourd’hui on nous dit : « Chacun a sa vérité ! »

a / – On nous dit, « La vérité c’est ce que chacun croit et soit sincère… »

. Mais Jésus n’a pas dit : « Tu as ta vérité et moi j’ai la mienne. »

b / – Il dira carrément que les Samaritains adoraient ce qu’ils ne connaissaient pas.

. »Tout ce que tu as cru jusqu’à maintenant c’est faux… »
. Elle, se sentant mal à l’aise dit : « Le Messie doit venir… »
. Justement, le Messie est devant elle et lui dit la vérité.

Illustration :
Un jour je me suis trompé de train. Voyant que je m’en allais dans la mauvaise direction, je me suis senti mal à l’aise et j’ai essayé de me persuader d’être dans le vrai en me disant, « Il va changer de rails et repartir dans la bonne direction ! » J’avais ma vérité, mais elle était fausse ! Nous n’aimons pas nous trouver dans une situation désagréable, alors nous essayons de nous persuader que nous sommes dans le vrai comme ça nous ne sommes pas obligés de changer ! Etre obligé de changer ça dérange !

c / – Jésus était concerné par la conduite de cette femme et par sa fausse foi.
Nous sommes étonnés par la réaction de cette femme… On aurait supposé qu’elle n’irait pas très loin… Pourtant sa réaction a été meilleure que celle des scribes, des pharisiens et les savants de l’Ecriture qui ont rejeté et crucifié Jésus.

d / – Elle laisse sa cruche et « s’en alla dans la ville, et dit aux gens:
Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait; ne serait-ce point le Christ ? »

8 – « Plusieurs crurent à cause du témoignage de la femme. »

a / – Jésus est resté là deux jours : Ces gens ont accepté la vérité…
Tout le monde ne réagit pas de cette façon.

. Pilate s’est trouvé face à face avec Jésus ; Sa propre femme lui dira que Jésus est innocent. Il avait entendu parler de tous les miracles de Jésus.
. Rien de tout cela ne l’a convaincu de la vérité à laquelle il était confronté.
. Au lieu d’accepter l’évidence, il a demandé l’opinion des gens…
« Que ferais-je de Jésus qu’on appelle Christ ? »  » Crucifie-le ! »

b / – La vérité nous dérange ; C’est tellement mieux de ne rien changer et rester comme on est.

Illustration :
Un conseiller avait été dans un camp de jeunes biblique, il raconte :
« Nous venions de passer une journée épuisante ; Les garçons qui étaient avec moi dans la cabane s’étaient endormis, et moi je n’existais plus pour personne. Puis j’ai commencé à être conscient de quelque chose : Des fourmis parcouraient tout mon corps. J’étais tellement fatigué, et le sommeil semblait si doux, que j’ai résisté à l’idée de bouger. Je me disais que si j’accepte cette idée, je vais être obligé de reconnaître que mon sac de couchage est devenu une autoroute pour ces fourmis. Je ne voulais pas admettre cette horrible vérité, alors durant des secondes j’essayais d’y résister. Au fond de moi-même je me disais que le sommeil était la réalité, tandis que les fourmis étaient un rêve. »

c / – La vérité peut être comme des fourmis dans votre sac de couchage…
La vérité essaye de nous sortir de notre sommeil pour affronter la vérité.
Mais nous essayons de l’ignorer et de retourner dormir.

d / – Si je me réveille, ça veut dire que je vais devoir affronter la réalité sur moi-même et aussi que j’ai une
décision à prendre concernant Jésus.

. Il va falloir que je change.

e / – Jésus dit : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples; vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. » Jean 8 : 31
Citation :
Soljenitsyne aurait dit : « Une seule parole vraie a plus de poids que le monde entier. »

L’Histoire de la croix

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Lecture : Mat. 27 : 27-54.

Historique :

La croix n’est pas une forme de punition introduite par Dieu chez le peuple Juif.
Les Juifs ne pratiquaient pas la crucifixion. D’après certains éléments de l’histoire, c’est Sémiramis, l’épouse de Nimrod fondateur de la religion de Babylone, qui aurait imaginée ce supplice.

Plus tard, la crucifixion fut aussi pratiquée par les Perses, les Assyriens, Les Grecs et les Romains.
Cette forme de punition était considérée comme la plus dégradante et la plus abjecte.
Quoique les Romains administrent l’exécution par crucifixion en tant que condamnation à mort, ils détestaient la croix. La loi romaine ne permettait pas qu’un citoyen romain meurt par crucifixion, excepté pour des crimes contre César.

Plusieurs types de croix étaient utilisés dans les crucifixions.
Une des croix était composée de deux poutres transversales formant un X. Un autre type était composé de deux poutres inégales, dont la plus courte était posée au-dessus de l’autre, formant ainsi un T. Un troisième type avait la poutre plus courte fixée un peu plus bas du sommet de la plus longue poutre. Celle-ci semble avoir été la plus utilisée et l’on pense généralement que c’est sur une croix semblable que Jésus fut crucifié.
En général les croix n’avaient pas plus de 3 mètres ou 3,5 mètres de haut.
Quand elles étaient érigées verticalement, les pieds du supplicié n’étaient guère éloignés du sol. La victime était soit attachée soit clouée au bois. Si elles étaient attachées, on ne s’occupait plus d’elles. Ces victimes mouraient de soif ou de privation de nourriture. Si elles étaient clouées, on leur donnait parfois une potion pour soulager la douleur. Dans la crucifixion, la mort survenait rarement avant 36 heures. Dans Marc 15 : 44, nous voyons Pilate être étonné quand on lui rapporta que Jésus était déjà mort au bout de seulement quelques heures sur la croix. On précipitait parfois la mort en brisant les jambes ; dans cette position la personne avait de la difficulté à respirer. Les hommes étaient crucifiés dos à la croix et les femmes face à la croix…!

1 –Dieu connaissait la croix avant la fondation du monde :

    a / – Avant même qu’Adam et Eve pèchent dans le Jardin, Dieu avait déjà prévu cet événement.
    La Bible dit : 1 Pierre 1 : 18 :

    . « sachant que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache, prédestiné avant la fondation du monde, et manifesté à la fin des temps, à cause de vous, »
    . « En lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui… » Eph. 1 : 4

    b / – Dieu n’a pas fait de l’improvisation, espérant que finalement tout réussirait. Ce n’est pas sa façon d’agir.

    . Dieu savait ce qu’il allait faire et où il allait le faire.
    . Dieu savait qui allait le faire et pour qui.

    c / – Es. 46 : 9 – « Souvenez-vous de ce qui s’est passé dès les temps anciens; Car je suis Dieu, et il n’y en a point d’autre, Je suis Dieu, et nul n’est semblable à moi.
    J’annonce dès le commencement ce qui doit arriver, Et longtemps d’avance ce qui n’est pas encore accompli; Je dis: Mes arrêts subsisteront, Et j’exécuterai toute ma volonté. »

    d / – Avant que le monde soit créé, Dieu savait que l’homme succomberait au péché et il a préparé le sacrifice de l’Agneau qui verserait son sang pour expier ce péché. C’est la croix qui fut destinée afin que l’Agneau offre sa vie sur elle.

    e / – Jésus est venu POUR mourir : « Voici, nous montons à Jérusalem, et le Fils de l’homme sera livré aux principaux sacrificateurs et aux scribes. Ils le condamneront à mort,
    et ils le livreront aux païens, pour qu’ils se moquent de lui, le battent de verges, et le crucifient; et le troisième jour il ressuscitera. » Mat. 20 : 18.

    . « Le Père m’aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi-même; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre: tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père. » Jean 10 : 17

2 – C’est sur cette croix que Jésus a donné sa vie et a versé son sang :

    a / – Luc appelle ce sang, « le sang de Dieu. » Act. 20 : 28 :

    . « Prenez garde à vous-mêmes et à tout le troupeau sur lequel l’Esprit-Saint vous a établis évêques, pour paître l’Eglise de Dieu, qu’il s’est acquise par son propre sang ».

    b / – Pierre l’appelle : « le sang précieux. » 1 Pierre 1 : 18 :

    . « sachant que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés…, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache »

    c / – Jean l’appelle : « le sang qui purifie. » 1 Jean 1 : 7 :

    . « Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché. »

    d / – Esaïe 53 : 3 a prophétisé :

    . « Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie; Et l’Eternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous. »

3 – Sur cette croix Dieu a manifesté son amour :

    a / – Depuis la création d’Adam à la mort de Christ, Dieu a de multiple façon manifesté son amour.
    Mais il n’a jamais été révélé avec autant d’intensité que sur la croix du Calvaire !

    . « Nous avons connu l’amour, en ce qu’il a donné sa vie pour nous; » 1 Jean 3 : 16
    . « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » Jean 3 : 16

    b / – La croix du Calvaire ne laisse aucun doute quant à l’intensité et à la sincérité de l’amour de Dieu pour nous tous !

    . Regardez à Jésus crucifié sur cette vieille croix.
    . Considérez que c’est volontairement que Jésus s’est livré.
    . Chaque blessure, chaque goutte de sang disent, « Je t’aime ! »

    c / – Dans Rom. 5 : 8, Dieu nous dit combien il nous aime :

    . « Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. »

    d / – La traduction Parole Vivante traduit :

    . « Mais le Christ est mort pour nous alors que nous vivions encore en conflit avec lui. N’est-ce pas la meilleure preuve que Dieu nous aime ? »

    e / – Vous êtes encore en conflit avec lui et il vous aime et il a préparé un salut pour vous…!

4 – Quel est le secret de la croix ?

    a/ – Qu’est-ce qui a donné à la croix un tel pouvoir qui permette à vous et à moi, de trouver au Calvaire ce que nous ne trouvons nul part ailleurs ?
    C’est que la mort de Christ était une mort expiatoire.

    b / – Jésus a souffert physiquement et spirituellement prenant la place de toute l’humanité.
    Il a d’abord fallu que le Fils de Dieu se dépouille de sa glorieuse majesté et revête notre humanité en prenant un corps de chair. Jean 1 : 14 :

    . « Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père. »

    c / – Après s’être incarné, il s’est humilié encore davantage en acceptant la croix et le brisement. Il fut écrasé par le poids du péché du monde entier déposé sur lui et il est devenu péché :

    . 2 Cor. 5 : 21- « Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu. »
    . Traduction Parole Vivante : »Celui qui était innocent de tout péché, Dieu l’a chargé pour nous de tous les péchés du monde ; il est devenu comme une incarnation du péché pour que, dans sa communion, nous puissions être agréés, étant revêtus de la justice de Dieu. »

    d / – Sur la croix, Jésus a poussé ce cri : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? »
    Ce fut une des paroles la plus obsédante de toute la Bible. Elle nous révèle que quand Jésus est devenu péché, le Père a tourné le dos à son Fils. Par amour pour le monde, Dieu a donné son Fils bien-aimé. Dieu l’a privé du secours céleste et l’a livré à la croix pour qu’il subisse la punition du péché. L’AGNEAU DE DIEU DEVAIT MOURIR. Ce fut l’heure du sacrifice.

5 – A la croix ce fut aussi la victoire sur l’adversaire :

    a / – C’est à la croix que le Fils de Dieu a affronté le prince de la puissance de l’air. Celui qui a la puissance de la mort. Le diable. Héb. 2 : 14

    . « Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable, et qu’il délivrât tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude. »

    b / – Tant de gens ne savent pas aujourd’hui que Jésus a remporté la victoire, et que cette victoire est offerte à tous ceux qui veulent l’accepter.

    Illustration :
    A la Jamaïque, le 31 juillet 1838, un homme du nom de William Knibbs, a rassemblé 10 000 esclaves pour une grande réunion de louange. Ils célébraient la nouvelle proclamation de l’émancipation qui abolissait l’esclavage sur l’île. Ils avaient construit un immense cercueil et y avaient déposé les fouets, les fers qui servaient à marquer au fer rouge, les chaînes, les entraves de tous genres, les vêtements d’esclave et tout ce qui pouvait représenter le terrible système de l’esclavage qui arrivait à une heureuse fin.
    Au premier coup de minuit de l’horloge, Knibbs criait, « Le monstre est mourant. » A chaque coup de l’horloge se répétait le cri, et la grande foule se joignit à ce cri. Au douzième coup de minuit 10 000 voix crièrent, « Le monstre est mort, le monstre est mort, enterrons-le. » Alors ils ont vissé le couvercle du cercueil et l’ont descendu dans un grand trou et l’ont recouvert. Cette nuit, tout le monde se réjouissait et 10 000 voix se firent entendre, criant avec joie. Un temps ils avaient été dans l’esclavage, mais maintenant ils étaient libres.
    Il y a un côté tragique à cette histoire. Alors que certains se réjouissaient de leur nouvelle liberté, il y avait quelques esclaves qui vivaient dans des régions reculées de l’île, et qui ne savaient pas qu’ils étaient légalement libres. A cause de leur ignorance, durant des années ils ont continué à servir leurs maîtres. Ces maîtres prenaient soin de leur cacher la vérité aussi longtemps que possible.
    En ignorant la vérité, ils étaient maintenus encore en esclavage !

    c / – Nous sommes peut-être choqués par ce qui est arrivé à ces esclaves, mais il y a une histoire plus triste encore.

    . A cause de sa victoire sur la croix, Jésus a proclamé l’émancipation de tous sur la terre. Mais pour certains des Jamaïcains, il y a aujourd’hui ceux qui ne connaissent pas la vérité, ou qui ne l’ont pas comprise.
    . Regarde à la croix, Jésus a payé le prix de ta liberté.

La belle et la bête

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Lecture : Rom. 7 : 15
 » Car je ne sais pas ce que je fais: je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais. »

Je pense que nous nous reconnaissons tous dans cette déclaration de l’apôtre Paul.
Nous faisons des choses en sachant que nous ne devrions pas les faire et après on s’étonne de les avoir faites.
En temps normal je suis doux et tranquille, j’aime venir en aide aux gens, mais si, comme ça m’est arrivé l’autre jour, quelqu’un me coupe la route, instinctivement j’ai klaxonné…

C’est comme s’il y avait deux personnes en nous. Le côté charmant et le côté bestial !

Illustration :
Je suis sûr que nous avons tous entendu l’histoire de La Belle et la Bête. Il fut un temps, où celui qui est appelé la Bête, était beau et son château fort était un lieu agréable. Mais ça c’était avant que la malédiction ne tombe sur le prince et que son cœur ne soit devenu la Bête. Quand la malédiction vint, le prince devint une bête. Il devint hideux et ses attitudes plus hideuses encore.
Tout a commencé à changer quand la Belle est venu au château. Rien ne l’y obligeait, après tout c’était une bête.

1 – Cette histoire nous est familière parce qu’il y a une bête en chacun de nous :

    a / – Il n’en a pas été toujours ainsi. Il fut un temps où l’être humain était beau à l’intérieur et à l’extérieur.
    Le monde où il habite était aussi beau en tout lieu; mais ça c’était avant que ne tombe la malédiction sur le foyer et le cœur d’Adam…

    b / – Depuis ce jour, tous les humains sont devenus différents.
    Depuis ce jour, nous avons tous un côté affreux. Un côté bestial. Un côté provocant et égocentrique.

    c / – Nous avons une apparence humaine, mais il suffit de se trouver dans une situation favorable et voici le monstre qui jaillit du dedans de nous-mêmes.
    Que quelqu’un vous coupe la route en voiture et aussitôt apparaît la tête du monstre. Vous faites la queue depuis une heure à la caisse du supermarché, et voici une personne qui passe avant tout le monde…! En temps normal et réfléchi je ne réagirais pas, mais sans l’avoir prémédité, voilà la colère qui se manifeste.

    d / – L’apôtre Paul disait : « Car je ne sais pas ce que je fais: je ne fais point ce que je veux, et je fais ce que je hais. »
    Si c’est là ce que vous ressentez, sachez que l’apôtre Paul lui-même est passé par là !

    e / – Quand Dieu a voulu symboliser des rois et des empires, il les a représentés sous l’image de bêtes. En fait la Bible ne nous cache pas le vrai visage de certains personnages :

    . Le roi Saül a essayé de transpercer le jeune David.
    . Sichem a violé Dina, et les frères de Dina, fils de Jacob, ont tué Sichem et ceux qui étaient avec lui.
    . Lot est allé s’installer à Sodome et ses filles reçurent une influence malsaine et eurent des rapports incestueux avec leur père.
    . Le roi David a fait mourir le mari de Bath-Schéba.
    . Le roi Hérode a fait mourir tous les bébés d’un certain âge à Bethlehem.

2 – Cette méchanceté de la bête qui est en nous, s’est surtout manifestée à la mort de Jésus :

    a / – Les disciples s’étaient endormis, ensuite ils se sont sauvés. Hérode voulait du spectacle, Pilate voulait conserver sa place et les soldats voulaient du sang !
    La flagellation infligée à Jésus était effectuée avec un fouet ayant plusieurs lanières de cuir. Au bout de chaque lanière, était fixé un morceau d’os ou du plomb.

    b / – Le but était simple ; Battre la victime et s’arrêter juste avant qu’elle ne meurt. Un soldat surveillait pendant le supplice pour être sûr que le prisonnier ne meurt pas.

    . Les soldats ont accompli trois choses ce jour-là : La première fut la flagellation et la troisième, la crucifixion.

    c / – Mais la deuxième chose qu’ils ont accompli, aurait pu ne pas se faire.
    En ce qui concerne la flagellation et la crucifixion, nous ne pouvons pas en vouloir aux soldats car ils obéissaient à des ordres. Mais il y a une chose qu’ils ont accomplie entre deux, et qu’ils auraient pu éviter…

    d / – L’Evangile de Matthieu nous en donne la description :

    . »Alors Pilate leur relâcha Barabbas; et, après avoir fait battre de verges Jésus, il le livra pour être crucifié. Les soldats du gouverneur conduisirent Jésus dans le prétoire, et ils assemblèrent autour de lui toute la cohorte. Ils lui ôtèrent ses vêtements, et le couvrirent d’un manteau écarlate. Ils tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite; puis, s’agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant: Salut, roi des Juifs! Et ils crachaient contre lui, prenaient le roseau, et frappaient sur sa tête. Après s’être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier. » Mat. 27 : 26

    e / – Les ordres étaient clairs, les soldats devaient emmener Jésus sur la colline et le crucifier. Mais ils avaient une autre idée pour s’amuser… Ils voulaient auparavant un peu de distraction.

    f / – Jésus était épuisé, il venait d’être battu presque à mort. Ces soldats, eux, étaient reposés, forts et armés.

    . La flagellation était ordonnée ainsi que la crucifixion. Mais qui aurait pu imaginer que ce serait un amusement ou une distraction de frapper ou de cracher sur un homme à demi-mort ?

    g / – Quand on crache sur quelqu’un, l’intention n’est pas de blesser physiquement… Les crachats ont
    pour but d’humilier et de dégrader l’individu.
    En faisant cela, les soldats s’imaginaient être grands aux dépens de quelqu’un sans défense.

    . Ils se sont sentis grands en faisant ressortir la faiblesse de Jésus.

3 – Il y a un problème à l’intérieur de l’être humain :

    a / – Nous n’aimons pas le regarder en face. Mais il y a quelque chose de bestial en chacun de nous.
    Nous-mêmes sommes surpris quand ça nous arrive.

    b / – Ce monstre bestial, la Bible l’appelle le péché. « C’est du dedans, c’est du cœur de l’homme que viennent les mauvaises pensées… »

    c / – Nous arrivons à faire du bien, oui. Mais à d’autres moments on ne peut s’empêcher de faire le mal.
    En langage théologique, on appelle cela, « la nature dépravée. »

    d / – Nous avons été faits à l’image de Dieu, mais nous sommes tombés et nous avons hérités de la nature dépravée d’Adam et c’est pour cela qu’au dedans de nous, quelque part, nous sommes égoïstes et pervers.

    . Ps. 51 : 5 – « Voici, je suis né dans l’iniquité, Et ma mère m’a conçu dans le péché. »
    . Jér. 17 : 9 –  » Le coeur est tortueux par-dessus tout, et il est méchant: Qui peut le connaître? »
    . Rom. 3 : 10 – « selon qu’il est écrit: Il n’y a point de juste, Pas même un seul; »
    . Rom. 3 : 23 – « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu; »
    . Es. 53 : 6 –  » Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie; Et l’Eternel a fait retomber sur lui l’iniquité de nous tous. »

    e / – Comme cette image sur nous-mêmes n’est pas valorisante, nous allons peut-être essayer de la fuir, ou alors nous allons nous comparer aux autres et en les voyant vivre on se dit, « Je ne suis pas si mal que ça ! »

    f / – Si nous écoutons notre culture, elle nous dit : « Tu n’es pas si mal ! » Et c’est ainsi que nous rejetons l’idée que tout n’est pas si bien que ça !

    . Un porc regardera aux autres porcs dans la porcherie et dira, « Je suis aussi propre que n’importe qui ici ! »
    . Mais le niveau de la propreté ne se trouve pas dans la porcherie terrestre… Mais auprès du trône de Dieu.
    . C’est avec le niveau de Dieu lui-même que nous devons nous mesurer, et comparés à lui, nous sommes sales.

    Illustration :
    Dans un pays anglophone, où l’on mesure en pied, un petit garçon entendait son frère et sa sœur qui argumentaient sur leur taille : « Moi je fais 4 pieds, et l’autre, moi je fais 5 pieds… » Ce petit garçon est arrivé un peu plus tard vers sa maman en criant, « Maman ! Maman ! Moi je fais 9 pieds (Environ 2m70 !) » La maman surprise voulut savoir comment son petit bout de choux avait réussi à trouver une telle taille ! Et le petit garçon répondit, « Pour savoir combien de pieds je fais, j’ai pris ma chaussure et je me suis mesuré ! » Evidemment, avec son petit pied, il avait trouvé 9 fois sa petite mesure !
    Nous nous mesurons avec notre petite mesure, mais c’est Dieu qui a le véritable mètre étalon.

4 – Nous ne sommes pas saints, et la Bible dit, « Sans la sainteté, nul ne verra le Seigneur. » Héb. 12 : 14

    a / – « Le salaire du péché c’est la mort… » Rom. 6 : 23
    MAIS AVANT QUE VOUS PENSIEZ QUE VOUS ETES SANS ESPOIR, ECOUTONS LA BONNE NOUVELLE;

    b / – En portant sa croix, et mélangé avec son propre sang, Jésus a porté aussi les crachats des soldats au Calvaire.

    . Es. 50 : 6 – « J’ai livré mon dos à ceux qui me frappaient, Et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe; Je n’ai pas dérobé mon visage Aux ignominies et aux crachats. »

    c / – Pour sa gorge sèche, il lui fut offert du vin, mais on ne lui a jamais offert une serviette pour essuyer les crachats de son visage. Il a donc porté ces crachats jusque sur la croix.

    . Simon a porté sa croix le reste du chemin, mais il n’a pas essuyé le visage de Jésus.
    . Les anges n’étaient pas très loin, mais ils n’ont pas essuyé les crachats des soldats.

    d / – Jésus qui avait choisi d’aller jusqu’à la croix, avait aussi choisi de porter jusque là, les crachats.

    . Pourquoi mettre l’accent sur les crachats ? Parce qu’ils représentent le côté bestial des soldats. La méchanceté gratuite.
    . Ces crachats représentent la bête qui vit en chacun de nous, dans le cœur de tous les humains. Jésus les a portés et il est mort avec.

    e / – Jésus a pris la place du pécheur que nous étions et il a pris nos péchés en son corps sur le bois. Il y a eu transfert. Mes péchés ont été posés sur Jésus afin que sa justice vienne sur moi.

    . En Adam nous étions sous la malédiction du péché, mais Jésus nous a racheté de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous.

    Si tu acceptes le don du salut que Dieu t’offre par la mort de Jésus, alors tu es délivré de la malédiction du péché.

    Cela veut dire aussi, que seul Jésus a pu faire une telle œuvre pour toi, il n’existe pas d’autre voie pour être sauvé. Il viendra dans ton cœur, ainsi la beauté de Jésus brillera en toi au lieu de la bête qui habitait autrefois.

Sauvé par la croix

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Lecture : Luc 23 :39-43.

Jésus dit : « Et moi, quand j’aurai été élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi. – En parlant ainsi, il indiquait de quelle mort il devait mourir. »

« Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent; mais pour nous qui sommes sauvés elle est une puissance de Dieu. » 1 Corinthiens 1 :18

Nous allons fixer notre attention sur l’histoire d’un homme qui était là, à la croix…Un des malfaiteurs, qui fut sauvé !
Nous n’avons pas beaucoup de renseignement sur ces malfaiteurs qui ont été crucifiés avec Jésus.
« On conduisait en même temps deux malfaiteurs, qui devaient être mis à mort avec Jésus. » V. 32

L’évangile de Matthieu nous rapporte : « Les brigands, crucifiés avec lui, l’insultaient de la même manière. » Matthieu 27 :44
Et puis Luc nous dit : « L’un des malfaiteurs crucifiés l’injuriait, disant: N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même, et sauve-nous! Mais l’autre le reprenait, et disait : Ne crains-tu pas Dieu, toi qui subis la même condamnation? Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes; mais celui-ci n’a rien fait de mal. »

Il y a donc eu un changement de comportement chez un des deux malfaiteurs ! Au départ, les deux brigands insultaient Jésus. Puis un des deux a modifié sa conduite.

1 – Tout ce qui attendait ce brigand ce jour-là, n’était que souffrance, crucifixion et mort :

    a / – MAIS avant que le jour passe, il s’est retrouvé au Paradis avec Jésus.

    • Voilà la puissance de la croix.
    • Pour le monde ça ressemble à de la folie… !

    b / – Voyons ensemble les différentes étapes qui ont amené cet homme de la condamnation au salut.

2 – Premièrement : C’était un condamné :

    a / – Il n’a pas dû dormir beaucoup cette nuit-là !
    Il y a des matins où l’on redoute de voir le jour se lever… !

    b / – Toute la nuit il repassait le moment où le soldat romain allait venir le chercher.

    • Il avait déjà vu des crucifixions, il savait comment ça se passait.

    c / – Il a passé la nuit à se regarder les mains et les pieds, imaginant l’instant où les clous de 15 centimètres le perceraient.

    • Son cœur battait, ses mains étaient moites.
    • Il écoutait tous les bruits de la nuit.

    d / – Et puis le moment est arrivé, il a entendu les pas… la porte s’est ouverte, Il était conduit à la mort…
    En parcourant ces couloirs sombres, c’était bien un homme mort qui marchait.

    e / – C’était le couloir de la mort !!! Que doit-on ressentir quand on sait qu’avant le coucher du soleil, on sera mort !

    Illustration :
    USA Today a fait un sondage auprès d’américains riches. Il leur fut demandé quelle est la chose pour laquelle ils seraient prêts à payer le plus d’argent ?
    Les familles les plus riches ont répondu que leur désir N°1, n’était pas la beauté, l’intelligence, le pouvoir ou même l’amour, MAIS une place au ciel…
    L’article rapporte que les riches étaient prêts à donner en moyenne, 640 000$ pour être sûr d’avoir une place au ciel.
    On a demandé à Billy Graham, de tous les présidents qu’il a eu l’occasion de voir, quel est celui qu’il a vu le plus souvent ? Il a répondu que ce fut Lyndon Johnson, parce qu’il avait peur de la mort.

3 – Ce malfaiteur était donc un homme condamné :

    a / – L’évangile de Matthieu dit, « un brigand ». Un homme qui s’empare des biens avec violence. Ce n’était pas un petit voleur inoffensif…

    • Il était prêt à être violent.

    b / – Mais il n’était pas seulement condamné à la crucifixion, il était aussi condamné spirituellement, à la perdition éternelle, comme tous les hommes ; c’était un pécheur.

    • Romains 3 :10 : « Il n’y a point de juste, Pas même un seul ».
    • Romains 3 :23 : « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ».
    • Romains 6 :23 : « Car le salaire du péché, c’est la mort… »

4 – Comme Jésus, cet homme va être crucifié :

    a / – Il va connaître l’agonie longue et douloureuse de la crucifixion.
    Les pieds et les mains cloués. Il allait perdre son sang. Il allait souffrir de suffocation.
    Il aurait voulu mourir rapidement, comme n’importe qui dans une telle situation, désirant une souffrance abrégée, mais il devra subir des heures de tortures.

    b / – Mais il n’y a pas que les crucifiés, aujourd’hui aussi des personnes souffrent.
    Par exemple, de maladie en phase terminale, ou d’accident !

    • Peut-être une santé déficiente, pénible et qui n’en finit pas.
    • Un mariage brisé. Vie conjugale dramatique.
    • Des enfants qui ont pris la mauvaise voie.

5 – Pour cet homme, la souffrance a engendré chez lui l’amertume :

    a / – Cette souffrance intolérable et cette agonie, ont fait jaillir l’animosité…
    ET IL VA DEVERSER CETTE AMERTUME SUR JESUS.

    • C’est l’évangile de Matthieu qui nous rapporte cela…car il est écrit qu’au départ, les deux brigands injuriaient Jésus.

    b / – Comme la plupart, il avait entendu parler de Jésus… Toutes les œuvres miraculeuses…

    • Ils sont TROIS à être crucifiés… Ils sont compagnon de misère… ALORS POURQUOI INJURIER JESUS ?
    • Après tout, Jésus n’était pas responsable de leur situation.

    c / – OUI, mais voilà, il paraît qu’il avait tout pouvoir… qu’il guérissait toutes maladies… il calmait les tempêtes… il marchait sur l’eau… il a ramené à la vie plusieurs personnes qui étaient mortes.

    • ET LÀ IL EST ! ET IL NE FAIT RIEN !

    d / – La souffrance peut faire de vous, soit une personne meilleure, soit pire… !
    Et le pire…c’est que parfois ceux qui ont souffert, non seulement ont le cœur qui s’endurcit, mais
    aussi se rebelle contre Dieu…

    Illustration :
    Une femme dans sa détresse disait : « Dieu, si c’est comme ça que tu traites tes amis, il n’est pas étonnant que tu n’en ait pas beaucoup. »
    Job disait : « C’est pourquoi je ne retiendrai point ma bouche, Je parlerai dans l’angoisse de mon cœur, Je me plaindrai dans l’amertume de mon âme. » Job 7 :11

    e / – Mais il ne faut pas ignorer que Jésus aussi expérimentait le rejet, la solitude, la trahison et la souffrance…

    • Esaïe 53 :3 – « Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. »

6 – Mais la personne de Jésus et son comportement sont tels que cet homme va faire marche arrière :

    a / – Qu’est-ce qui a causé un tel changement d’attitude ?

    1. La façon dont Jésus affrontait la mort.
    2. Pendant des heures il a été témoin du comportement de Jésus.
    3. Il a entendu comment Jésus avait prié pour ceux qui lui infligeaient cette cruauté…
    4. Pas d’injures, pas de vengeance, mais de l’amour…

    b / – La mort de Jésus était si différente de la sienne qu’il a réalisé que ce que Jésus prétendait, ETAIT VRAI…

    • CET HOMME ETAIT PRÊT A CONFESSER QUE JESUS ETAIT SEIGNEUR !

7 – Alors il se retourne contre l’autre brigand :

    a / – Il prend position ouvertement DEVANT TOUS ! Alors que tout le monde injurie Jésus !
    S’adressant à son compagnon il lui dira :

    • Tu es en train de mourir et tu maudis Dieu… ?
    • Tu vas te retrouver face à lui, tu es en train de confirmer TA PROPRE DAMNATION… !

    b / – Le seul qui peut te sauver c’est Dieu, et tu ne crains pas de te retrouver face à lui ?
    Et contrairement à son compagnon, cet homme va reconnaître ses crimes :

    • « Pour nous, c’est justice, car nous recevons ce qu’ont mérité nos crimes. »
    • Il n’a cherché aucune excuse : cet homme est en train de dire, je suis un pécheur !
    • 1 Jean 1 :9 déclare : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité ».

    c / – Cet homme n’a plus cherché des excuses dans ses souffrances :
    « Après tout je souffre… » NON ! Le temps presse, il va entrer dans l’éternité…

    d / – Dans un dernier sursaut, il va crier à Jésus :

    • «Souviens-toi de moi, quand tu viendras dans ton règne. »
    • Malgré tout le sang qu’il est en train de perdre, les souffrances qui le torturent… il se repent !

    e / – Remarquons comment cet homme mourant, a discerné que Jésus qui meurt rejeté et condamné, va malgré tout REGNER… ! « …quand tu viendras dans ton règne… ! »

8 – Avec la conversion de cet homme nous voyons qu’aucune âme n’est au-delà des limites de la grâce de Dieu :

    a / – Jésus n’a pas abrégé les souffrances de cet homme qui paye sa dette envers la société, mais il lui a offert beaucoup plus : un salut pour l’éternité !

    • Cet homme n’a rien pu faire pour mériter le salut… Il était cloué, comment aurait-il pu ?
    • « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. » Éphésiens 2 :8

    b / – Le salut est un choix individuel…
    L’autre brigand expérimentait la même situation. L’un n’était pas plus favorisé que l’autre !
    Mais l’un a choisi de se repentir et l’autre non !

    c / – Amis, n’attendaient pas une situation plus favorable, faites le bon choix maintenant, prenez la bonne décision.
    Vous aussi, Jésus vous accueillera !
    A ce brigand qui vivait ses derniers instants, Jésus a dit :

    • « Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis. »

Réussir l’examen

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Lecture : Jean 13 : 31-38.

Introduction :

Quelle note pensez-vous obtenir si vous passiez un examen pour savoir où vous en êtes concernant votre fidélité et votre consécration. Un examen qui permettrait d’évaluer réellement le niveau de votre spiritualité ?

En apparence, nous avons toujours l’impression qu’après tout, tout va très bien et que notre vie chrétienne n’est pas si mal que ça.
La plupart des gens quand on leur demande : « comment ça va ? » Répondent : « ça va très bien. »

Illustration :
On risque de faire comme cet homme qui s’était présenté au tribunal pour être entendu sur un accident dans lequel il avait été impliqué. Son bras était dans le plâtre, il avait des bandages par tout le corps, et les parties de son corps qui étaient visibles étaient passablement meurtries et râpées. Il était dans un triste état.
Plutôt surpris, le juge le questionne sur ses blessures. Il répondit, « Monsieur le Juge, je suis vraiment mal en point. J’ai des blessures et j’ai été recousu sur tout mon corps, je ne me sens pas bien du tout. »
Le Juge dit, « Je ne comprend pas ça. Le rapport de l’accident établi par l’officier, dit que qu’au moment de l’accident, vous lui avez répondu, « Tout va bien ! »
« Monsieur le Juge, » répondit l’homme, « laissez-moi vous expliquer. Je conduisais ma camionnette et je tirais une bétaillère. A l’arrière de ma camionnette il y avait mon vieux chien de berger, et ma mule était dans la bétaillère. Soudain, un semi-remorque m’a percuté et projeté hors de la route. »
« Ma camionnette et ma bétaillère ont fait plusieurs tonneaux, et nous nous sommes retrouvés en contrebas, contre un talus. La chose dont je me souviens ensuite, c’est un officier de police qui s’est frayé un passage à travers les épaves. Je l’ai vu s’arrêter et examiner ma mule, alors il a sorti son pistolet et tiré sur la mule entre les deux yeux. »
« Ensuite, il est allé là où mon chien était allongé, et après l’avoir examiné, il a tiré aussi sur mon vieux chien. Après il s’est dirigé vers moi et m’a demandé, « Comment allez-vous ? » Evidemment j’ai répondu, « Je vais bien ! »

Dans notre vie spirituelle, il se peut que les choses n’aillent pas forcément bien, même si, quand on nous demande, « Comment ça va ? » Nous répondons « Je vais bien ! »

1 –Existe-t-il un examen pour mesurer le niveau de notre engagement à Christ ?

    a / – Justement, dans Jean 13 : 31-38, il semble que Jésus nous fournisse les marques du vrai disciple et aussi de quoi pouvoir mesurer notre niveau de spiritualité.

    b / – C’est ici à la dernière nuit de Jésus avec ses apôtres avant la crucifixion. Ils sont tous ensemble dans la chambre haute.
    La soirée a commencé avec Jésus lavant les pieds de ses disciples, leur enseignant l’humilité. Ensuite ils commencèrent à manger, et pendant le repas, Jésus dit que l’un d’entre eux allait le trahir. Il s’ensuit un ensemble de questions et d’agitation, et à ce moment-là, Judas se retire…

    c / – Ainsi dans ce texte que nous avons lu, Judas n’est plus là, il reste Jésus et les onze autres disciples.
    C’est comme s’il y avait tout à coup une bouffée d’air frais dans cette chambre haute. Celui qui avait choisi le mal n’était plus là, Jésus va commencer à leur dire ce que c’est que d’être un vrai disciple. Il va partager avec eux les trois caractéristiques de ceux qui le suivent.

I – Désirer glorifier Dieu

2 – Premièrement : Jésus leur montre qu’une marque du vrai disciple c’est le désir de glorifier Dieu :

    a / – V. 31-  » Lorsque Judas fut sorti, Jésus dit: Maintenant, le Fils de l’homme a été glorifié, et Dieu a été glorifié en lui. »
    Jésus va être glorifié. Il est évident qu’il parle de sa propre crucifixion. Mais comment de la gloire peut survenir d’un tel événement ?

    b / – Comment de la gloire pourrait être manifestée, alors que le Fils de Dieu serait cloué sur une croix sanglante ?
    Comment de la gloire pourrait jaillir des souffrances, des douleurs et de la mort ?

    c / – Il n’y a qu’une façon :

    . Sur cette croix Jésus a vaincu Satan.
    . Sur la croix il était le sacrifice qui nous rachète de nos péchés qui nous séparaient de Dieu.
    . Sur la croix il bâtit un pont entre l’homme et Dieu, afin de les réunir.

    d / – Jésus dit, « Je vais être glorifié. » Mais ce n’est pas tout. « Dieu sera glorifié en lui. »
    Quelle étrange déclaration ! Comment Dieu peut-il être glorifié en Jésus ? La réponse se trouve encore dans la croix.

    e / – Sur cette croix, Jésus nous révèle Dieu. Sur la croix nous voyons l’amour et la miséricorde de Dieu, la grâce et la justice de Dieu. Nous voyons la sainteté et la puissance de Dieu. Tout cela est manifesté sur la croix.

    f / – Jésus est en train de nous dire, « A chaque fois que nous montrons au monde l’amour, la miséricorde et la grâce de Dieu dans nos vies, alors Dieu est glorifié par nous. »

    Illustration :
    Un prédicateur fut invité un jour à être l’orateur lors d’une retraite spirituelle. Quand il est arrivé au camp, le premier homme qu’il rencontre semblait petit et fragile. Sa première impression le concernant ne fut pas très bonne. « On dirait un gringalet, » pensait-il. Mais les premières impressions ne sont pas toujours les bonnes.
    Ce prédicateur, ainsi qu’une trentaine d’autres, se sont donc retrouvés toute la nuit de vendredi et samedi. Ils ont parlé ensemble et ils ont prié. Ils ont partagé aussi leurs expériences et leurs témoignages. Et une chose étonnante lui est devenue apparente en écoutant ces hommes raconter leur histoire. C’est que lorsque ces hommes racontaient comment ils s’étaient convertis et avaient accepté Christ, presque tous sans exception, quelque part, dans leur témoignage, ils mentionnaient cet homme, petit et fragile en apparence.
    Un jour ou l’autre, ce petit homme avait influencé chacun d’eux. Et le résultat c’est que Dieu a été glorifié.

    g / – Et nous où en sommes-nous ? Cherchons-nous à nous glorifier nous-mêmes ? Ou cherchons-nous
    à glorifier Dieu ? Nous passons là le premier examen !

II – Un amour inaltérable pour les uns et les autres

3 – Deuxièmement : Jésus donne un commandement nouveau :

    a / – V. 34 – « Je vous donne un commandement nouveau: Aimez-vous les uns les autres; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres. »
    La Parole dit que le monde saura que nous sommes chrétiens par l’amour…

    b / – Non parce que nous avons mémorisé des textes de l’Ecriture, ou pour l’argent que nous avons donné.
    Christ veut que ses enfants soient connus pour leur amour. Comment nous prenons soin les uns des autres.

    c / – Entourer les gens en leur disant que Dieu les aime, malgré tout ce qu’ils ont fait et qu’il veut les aider.
    C’est peut-être quelqu’un qui souffre d’avoir perdu un être cher.
    Ou aider une famille complètement disloquée.

    d / – C’est peut-être une pauvre fille qui arrive au milieu de nous et elle est enceinte. Vous allez l’entourer et l’encourager à porter l’enfant qui est en elle.

    e / – A la fin du culte, on se précipite toujours vers les mêmes personnes, et nous formons des groupes. Le cercle est fermé… Avez-vous remarqué qu’il y a des personnes qui sont délaissées, isolées! Avez-vous remarqué qu’un tel n’est pas là, et qu’il est peut-être malade ?

III—Une loyauté inébranlable envers Jésus

4 – Troisièmement : Jusqu’où va notre loyauté ?

    a / – V. 36-38 – « Simon Pierre lui dit: Seigneur, où vas-tu? Jésus répondit: Tu ne peux pas maintenant me suivre où je vais, mais tu me suivras plus tard. Seigneur, lui dit Pierre, pourquoi ne puis-je pas te suivre maintenant? Je donnerai ma vie pour toi. Jésus répondit: Tu donneras ta vie pour moi! En vérité, en vérité, je te le dis, le coq ne chantera pas que tu ne m’aies renié trois fois. »

    b / – Notre loyauté est-elle inébranlable et toujours présente ?
    Dans Mat. 16, il est dit que Jésus « commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il allât à Jérusalem, qu’il souffrît beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il fût mis à mort, et qu’il ressuscitât le troisième jour. »

    . »Pierre, l’ayant pris à part, se mit à le reprendre, et dit: A Dieu ne plaise, Seigneur! Cela ne t’arrivera pas. Mais Jésus, se retournant, dit à Pierre: Arrière de moi, Satan! tu m’es en scandale; car tes pensées ne sont pas les pensées de Dieu, mais celles des hommes. » Mat. 16 : 21-22.

    c / – On a l’impression que Pierre était toujours tenté par Satan, et Jésus était toujours en train de prier pour Pierre pour qu’il résiste aux tentations.
    Pourquoi ? Qu’est-ce qu’il y avait avec Simon Pierre ?

    d / – Quelqu’un devait marcher sur l’eau ? Me voici Seigneur !

    . C’est lui qui voulait bâtir trois tabernacles sur la Montagne de la Transfiguration.
    . C’était lui qui parlait toujours. C’était toujours lui qui était le premier à s’engager. C’était lui qui démontrait sa loyauté, du moins en paroles.

    e / – Mais comme vous le savez, il y a une grande différence entre proclamer votre loyauté et la pratiquer.
    Pierre proclamait souvent sa loyauté mais il n’était pas toujours disposé à la pratiquer.

    . »Tu vas à la mort Seigneur ? Et bien si tu meurs, je vais mourir avec toi ! »

5 – C’est facile de dire : « Je mourrais pour le Seigneur. »

    a / – Mais quand ils commencent à sortir les clous pour vous transpercer les mains et les pieds, là ça devient sérieux !

    . »Pierre, veux-tu vraiment mourir pour moi ? Alors montre-moi combien tu es loyal. Avant que le matin n’arrive, tu m’auras renié non pas une, mais trois fois. »

    b / – Tu veux m’être loyal ? Demande le Seigneur. « D’accord, Pierre, veille et prie avec moi. Je vais m’éloigner un peu dans le Jardin de Gethsémané pour prier. » Mais Pierre s’endort !
    Tu veux m’être loyal, Pierre ? « Alors seras-tu toujours à côté de moi ? » Luc nous rapporte que lorsque les soldats ont saisi Jésus dans le Jardin, Pierre suivait de loin !

    c / – Si vous suivez Jésus de loin, vous vous retrouverez dans le mauvais groupe. C’est ce qui est arrivé à Pierre. C’est là qu’on lui a dit, « Tu étais avec le Nazaréen ? »—-« Non ! Pas moi ! »

    . Trois fois on lui pose la question, et trois fois il nie.

    Illustration :
    Une maman raconte que son petit faisait que la suivre derrière ses talons. Elle avait beau essayé de lui dire d’aller s’amuser, il riait de son air innocent et il continuait. Mais après avoir plusieurs fois fait mal à sa maman en lui marchant sur les orteils, elle perdit patience. Et elle lui demanda pourquoi il agissait ainsi ?
    Il la regarda avec ses doux yeux gris verts et dit, « Tu sais maman, la monitrice m’a dit de marcher sur les pas de Jésus. Mais lui, je ne peux pas le voir, alors c’est derrière toi que je marche ! »

    d / – Sommes-nous en train de suivre Jésus ?
    Notre vie glorifie-t-elle Jésus ?
    Sommes-nous loyal sans défaillance ?

    e / – Combien souvent nous avons chuté. Mais Dieu nous dit, « Je veux néanmoins faire de toi mon disciple, marche et je vais t’enseigner et je vais t’aider ! »

Un engagement à la va-vite

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Lecture : Jean 6 : 1-2, 14-15, 60, 66-69.

Introduction :

Nous arrivons tous dans nos vies où il nous faut faire des choix spécifiques.
Les décisions que nous prenons à ce moment-là vont donner une orientation à notre avenir.
C’est comme d’arriver à la croisée des chemins, et il nous décider si nous allons à droite ou à gauche.

Que vous choisissiez un investissement, un lycée, un conjoint ou une carrière, le choix peut bouleversé votre vie… pour le meilleur ou pour le pire ! N’importe comment, le choix sera assez important pour que vous y consacriez de mûres réflexions.

Avez-vous choisi de marcher avec le vrai Dieu, ou préférez-vous un dieu de votre propre fabrication ?
Le Vrai Dieu, c’est lui qui dirigera votre vie, et vous devrez lui rendre compte. Un dieu de votre propre imagination, sera toujours d’accord avec vous…

1 – Avez-vous choisi d’être chrétien ?

    a / – Savez-vous ce que ce choix implique ? Savez-vous ce que signifie réellement être chrétien ?

    C.S. Lewis fait remarquer avec raison que nous courons le danger de banaliser le mot « Chrétien », au point qu’il devient un mot inutile. Il a remarqué que bien des gens utilisent le mot, « Chrétien », simplement pour désigner quelqu’un qui fait le bien. Selon leur vue, cela signifie quelqu’un qui essaye de suivre une certaine éthique.

    b / – Mais le mot chrétien ce n’est pas ça !
    C’est quelqu’un qui suit Christ, qui accepte Christ et ses enseignements et veut vivre selon sa Parole.

    • « Ce fut à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent appelés chrétiens. » Act. 11 : 26

c / – Donc, le terme chrétien fut appliqué aux disciples. Etre un chrétien, c’est être un disciple de Christ.
Un disciple c’est plus que quelqu’un qui accepte intellectuellement les enseignements de Christ. Un disciple c’est quelqu’un qui suit Christ, en pratique, dans la vie de tous les jours.

d / – Dans Jean 6, nous avons un rapport intéressant de personnes différentes qui voulaient suivre Jésus.
Quelqu’un les a nommé, Les Curieux, Les Convaincus et les engagés.
e / – Nous allons utiliser ces mêmes étiquettes pour voir si nous avons fait le bon choix pour suivre Jésus.

I – Les Curieux

 » Après cela, Jésus s’en alla de l’autre côté de la mer de Galilée, de Tibériade.
Une grande foule le suivait, parce qu’elle voyait les miracles qu’il opérait sur les malades. » Jean 6 : 1

2 – Ici nous avons le groupe des curieux :

    a / – « Une grande foule… » Mais ce qui est important, c’est de remarquer pourquoi ils suivaient Jésus ?

    L’Ecriture déclare,  » parce qu’elle voyait les miracles qu’il opérait… » Autrement dit, ils suivaient parce qu’ils voyaient les œuvres miraculeuses. Ils étaient curieux !

    b / – Vous connaissez la nouvelle, Jésus arrive dans notre ville ! Il fait des miracles. Il est près du rivage.

    c / – Allons voir, peut-être qu’il fera un miracle pour nous. Le groupe des curieux vient à Jésus pour voir s’ils peuvent recevoir quelque chose. Pourquoi pas un miracle ou deux. On ne sait pas, peut-être une guérison ou une bénédiction.

    d / – Ce groupe existe aujourd’hui : Ils veulent la bénédiction mais sans un réel engagement.
    Ces personnes suivaient Jésus parce que ça rapporte.

    e / – Tant que c’est commode, aussi longtemps qu’il y a des bénédictions, tant qu’ils sont au sommet de la montagne, tant qu’on n’exige pas d’eux des efforts, tant qu’on ne leur demande pas de s’engager plus complètement, ces gens seront avec vous…

    f / – Mais plus loin nous remarquons une chose, c’est qu’il y a foule s’il y a distribution de bénédictions, mais cette foule disparaîtra lorsqu’il parlera d’engagement.

    g / – Tant qu’il y avait de la nourriture gratuite, ils étaient là ! Mais quand les choses sérieuses ont commencé, ils ont disparu. Annoncez qu’il y a grillade de merguez gratuites, du bon temps gratuitement, et vous aurez une foule. Mais ce ne sont pas les curieux qui font les vrais engagés.

II – Les Convaincus

« Ces gens, ayant vu le miracle que Jésus avait fait, disaient: Celui-ci est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde.
Et Jésus, sachant qu’ils allaient venir l’enlever pour le faire roi, se retira de nouveau sur la montagne, lui seul. » Jean 6 : 14

3 – Voici ceux qui vont plus loin que les curieux, le groupe des convaincus :

    a / – Ils sont allés plus loin dans la recherche de la vérité. Ils sont plus ouverts, mais pas trop.< Ils sont convaincus intellectuellement. b / - Au V. 14, ils déclarent, " Celui-ci est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde." La curiosité les a poussé à croire en lui. Ils sont convaincus qu'il est le Messie. c / - Tout cela semble tout à fait bon ! Mais il y a un défaut important dans leur pensée. Ils veulent bien qu'il soit le Messie, mais surtout LEUR Messie ! Ils veulent un Messie qui accomplisse leurs désirs !!!
    • « Jésus se rendit compte qu’ils allaient venir l’enlever de force pour le faire roi. Il se retira donc de nouveau sur la colline, tout seul. » F. C.

    d / – Leur intention était d’établir le royaume de Dieu terrestre, avec Jésus comme roi terrestre. Mais ça, c’est EUX qui le voulaient ! Ce n’est pas ce que Jésus veut. Ils voulaient la couronne sans la croix. Ils voulaient la victoire sans sacrifice.

    • Mais le plan de Dieu, c’était la croix. Jésus, lui, savait qu’il fallait passer par là, MAIS eux avaient d’autres plans pour lui !

    e / – Dans le récit, nous remarquons qu’ils n’ont pas consulté Jésus concernant leur plan. Le fait même qu’ils allaient l’enlever de force, indiquent qu’ils savaient que lui ne le désirait pas !

    4 – Ils croyaient qu’il était le Messie, mais ils ne voulaient pas faire SA volonté :

      a / – Nous avons les mêmes cas aujourd’hui, des gens qui professent croire à la Seigneurie de Christ mais qui font la sourde oreille à ses commandements.

    Ils veulent un royaume à leur façon !
    Ils veulent la victoire, mais selon leurs conditions. Ils sont convaincus, mais pas engagés !

    b / – Nous savons qu’ils voulaient la couronne sans la croix, car un peu plus loin Jésus se met à dire qu’il est le Pain de Vie. Le Pain qui est descendu du ciel. C’est alors qu’il dira des choses difficiles.

    •  » En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez son sang, vous n’avez point la vie en vous-mêmes. » V. 53

    c / – Bien sûr, il parlait de la croix sur laquelle il allait s’offrir en sacrifice, et eux devront s’en nourrir.

    d / – Ce fut la goutte qui a fait déborder le vase.

    •  » Plusieurs de ses disciples, après l’avoir entendu, dirent: Cette parole est dure; qui peut l’écouter ? » V. 60

    e / – Vivre avec la croix, c’était trop pour eux. Ils n’étaient pas du tout prêts à des sacrifices. Que décident-ils quand ça commence à devenir difficile ?

     » Dès ce moment, plusieurs de ses disciples se retirèrent, et ils n’allaient plus avec lui. » V. 66

    5 – Beaucoup réagissent aujourd’hui de la même façon devant la croix :

    a / – La croix a été et elle est une pierre d’achoppement pour beaucoup.

Quand au salut, elle est une offense pour certains, parce qu’ils ne veulent pas admettre que leurs œuvres sont insuffisantes pour le salut. Elle est une offense à leur fierté !

b / – Vous ne pouvez pas être sauvés par vos bonnes œuvres, et vous ne pouvez pas mériter le salut.
Nous devons admettre que nous sommes des pécheurs. La croix nous rappelle notre péché et notre insuffisance.

c / – Pour venir à Christ, il faut venir au pied de la croix. Nous devons renoncer au péché et mettre toute notre confiance dans cette œuvre où Christ a tout accomplie pour payer notre salut.

  • Notre confiance doit être dans l’œuvre de Christ et non dans la nôtre.
  • Nous devons venir dans l’humilité, comme un enfant, reconnaissant que nous n’avons rien à donner mais tout à recevoir.

d / – Mais la croix c’est aussi un principe de vie pour les croyants. La croix c’est notre vie de tous les jours. Un renoncement quotidien. Et ça aussi c’est un obstacle ! Tous les jours, je dois renoncer à ma volonté et me soumettre à la sienne. Quand je le confesse comme Seigneur, je dois accepter de faire ce qu’il dit. La croix doit être notre nourriture quotidienne :  » Car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui. » V. 55

e / – Aujourd’hui aussi, beaucoup sont convaincus, mais ne sont pas engagés !

III – Les Engagés

 » Dès ce moment, plusieurs de ses disciples se retirèrent, et ils n’allaient plus avec lui. Jésus donc dit aux douze: Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller? Simon Pierre lui répondit: Seigneur, à qui irions-nous? Tu as les paroles de la vie éternelle. Et nous avons cru et nous avons connu que tu es le Christ, le Saint de Dieu. » Jean 6 : 66

6 – Nous arrivons maintenant au groupe des engagés :

    a / – Après le groupe des curieux qui ne voulaient le suivre que pour ce qu’ils pouvaient recevoir en retour, puis le groupe des convaincus, qui voulaient bien croire, mais ils voulaient que ce soit selon leurs conditions, nous avons maintenant le groupe des engagés.

b / – Ils n’ont pas seulement saisi intellectuellement la vérité, ils ont tout misé sur Jésus et ont brûlé les ponts derrière eux.

. C’est une chose de connaître la vérité, c’en est une autre de la mettre en pratique. Non pas seulement vouloir, il faut le faire en réalité.

c / – Dans leur foi, les disciples déclaraient :

. Tu es le seul Sauveur ; Tu es le seul Seigneur.
. Pierre dit, « Nous ne pouvons pas aller vers quelqu’un d’autre, car tu es le SEUL qui a les Paroles de la Vie Eternelle !  »
Il est le seul a pouvoir donner la Vie Eternelle ! Ils ont réalisé qu’il est le Chemin, la Vérité et la Vie, et que personne ne peut aller au Père QUE PAR LUI !!!

d / – Désormais, ils se sont accrochés à Jésus, et ne faisaient qu’un avec lui.
 » Il n’y a de salut en aucun autre; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. » Act. 4 : 12

7 – Non seulement ils ont cru, mais ils ont connu :

      a / – Ils ont connu que Jésus est le Saint de Dieu !

 

    C’est une autre façon de dire qu’il est le Seigneur.

b / – S’il est le Saint de Dieu, il est le Seigneur de TOUT !
Nous ne devons pas croire seulement qu’il est le Sauveur, mais aussi qu’il est le Seigneur.

c / – Ce n’était pas un engagement superficiel, mais un engagement qui affecte toute leur vie.
Quand une personne est vraiment engagée envers Christ, son comportement, sa façon de se conduire reflètera cet engagement.

d / – Bien des personnes professent être chrétiennes quand en réalité elles ne sont que parmi les curieux ou les convaincus, mais rares sont celles qui sont parmi les engagées.

Le retour de Jésus

Le Retour de Jésus : Concernant l’enlevement

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